Désolé, mais c'est toi qui utilise le terme développeur, donc moi qui suis un peu old school j'ai compris que tu programmais, alors que pas du tout, tu es concepteur, mais bon je ne suis pas vraiment à la page web, donc peut être maintenant que chez les jeunes 2.0 ont dit développeur dès qu'on fait du HTML.
Le rapport entre Kdevelop et les applications KDE c'est que Kdevelop est une application KDE. Bon, j'avoue, c'est assez subtile comme nuance, donc je vais détailler : j'entends par là une application développée par l'équipe de KDE, qui utilise des bibliothèques KDE, disponible sur le repository KDE.
Et ma mauvaise expérience, c'est que quand on checkout le source de ces applications pour le modifier et le recompiler, et bien c'est un bordel sans nom. Et j'ai été sévèrement traumatisé par l'expérience. D'où ma réaction d'effroi en lisant le début de ton journal, croyant que tu faisais la même chose, mais dans une dimension parallèle où l'abominablement inepte te séduisait tel un adorateur de Cthulhu. Mais bon, j'avoue que ça n'était pas justifié, un peu comme si j'avais eu soudainement peur d'une araignée en plastique posée sur mon épaule.
[^] # Re: Ayant mis les doigts dans Kdevelop...
Posté par calandoa . En réponse au journal KDE : A webdesigner's workflow. Évalué à -3.
Désolé, mais c'est toi qui utilise le terme développeur, donc moi qui suis un peu old school j'ai compris que tu programmais, alors que pas du tout, tu es concepteur, mais bon je ne suis pas vraiment à la page web, donc peut être maintenant que chez les jeunes 2.0 ont dit développeur dès qu'on fait du HTML.
Le rapport entre Kdevelop et les applications KDE c'est que Kdevelop est une application KDE. Bon, j'avoue, c'est assez subtile comme nuance, donc je vais détailler : j'entends par là une application développée par l'équipe de KDE, qui utilise des bibliothèques KDE, disponible sur le repository KDE.
Et ma mauvaise expérience, c'est que quand on checkout le source de ces applications pour le modifier et le recompiler, et bien c'est un bordel sans nom. Et j'ai été sévèrement traumatisé par l'expérience. D'où ma réaction d'effroi en lisant le début de ton journal, croyant que tu faisais la même chose, mais dans une dimension parallèle où l'abominablement inepte te séduisait tel un adorateur de Cthulhu. Mais bon, j'avoue que ça n'était pas justifié, un peu comme si j'avais eu soudainement peur d'une araignée en plastique posée sur mon épaule.