la sélection naturelle a produit des espèces qui se sont adaptées à leur environnement, mais elles sont sur un optimum "local" sur le paysage adaptatif: il n'y a pas de chemin possible vers une meilleure adaptation. Une fois en compétition avec une espèce qui a suivi un autre chemin, l'extinction est inévitable. C'est bien parce que la sélection naturelle a conduit à une solution sous-optimale.
Je ne vois pas en quoi ça contredit ce que j’exposais. L’introduction d’une nouvelle espèce constitue un changement et l’écosystème biologique va rapidement s’y adapter. L’évolution ne produit certes pas d’_espèce ultime adaptée à tout les environnements_, mais un telle système est sémantiquement vide comme toute notion qui repose sur le concept d’absolue ou qui part d’un postulat d’une quantité illimitée. L’évolution ne produit pas des espèces toujours plus parfaite, mais des systèmes écologiques dont la symbiose permet globalement le maintien d’organismes biologiques.
Ce n’est pas la survie du meilleur, mais la survie des plus adaptés.
Encore une fois, l'évolution Darwinienne
Depuis Darwin, la théorie à connu des révision il me semble, notamment pour prendre en compte l’aspect réseau des biosphères.
Il n'y a aucune garantie d'atteindre un optimum général à partir de ça, c'est même plutôt le contraire.
Qu’est-ce que tu entends par un optimum général ?
Il est donc complètement faux de prétendre que la Nature a systématiquement la meilleure solution. L'histoire des technologies au XXe siècle a plutôt démontré le contraire, d'ailleurs.
Je n’avais pas l’intention de prétendre cela, pour moi meilleure solution est une expression vide de sens. Quand à prétendre que les avancées technologiques de l’humanité, en matière de perpétuation des organismes vivants, peuvent être considéré comme des progrès, il faut vraiment faire preuve de mauvaise foi anthropocentrique. On en reparlera dans quelques millions d’années si les humains existent encore pour s’approcher de la longévité d’autres espèces.
Pour voler, il ne faut surtout pas faire comme les oiseaux, pour aller vite sur terre il ne faut surtout pas faire comme le guépard, pour faire une caméra, il ne faut surtout pas faire comme un œil, pour stocker de l'information, il ne faut surtout pas faire comme un cerveau, etc.
N’importe quoi. C’est peut être une approche sensé du point de vu ingénierie d’automates et mécaniques diverses, mais ça ne fait aucun sens d’un point de vu survie de l’espèce de façon général. La façon de voler des oiseau est bien plus adapté à sa survie que s’il devait se procurer du pétrole (on ne sais comment) tout en produisant des effets de bord qui à terme détruit l’environnement dont il dépend.
[^] # Re: Peu étonnant
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal L'ADN, le stockage de demain. Évalué à 3.
Je ne vois pas en quoi ça contredit ce que j’exposais. L’introduction d’une nouvelle espèce constitue un changement et l’écosystème biologique va rapidement s’y adapter. L’évolution ne produit certes pas d’_espèce ultime adaptée à tout les environnements_, mais un telle système est sémantiquement vide comme toute notion qui repose sur le concept d’absolue ou qui part d’un postulat d’une quantité illimitée. L’évolution ne produit pas des espèces toujours plus parfaite, mais des systèmes écologiques dont la symbiose permet globalement le maintien d’organismes biologiques.
Ce n’est pas la survie du meilleur, mais la survie des plus adaptés.
Depuis Darwin, la théorie à connu des révision il me semble, notamment pour prendre en compte l’aspect réseau des biosphères.
Qu’est-ce que tu entends par un optimum général ?
Je n’avais pas l’intention de prétendre cela, pour moi meilleure solution est une expression vide de sens. Quand à prétendre que les avancées technologiques de l’humanité, en matière de perpétuation des organismes vivants, peuvent être considéré comme des progrès, il faut vraiment faire preuve de mauvaise foi anthropocentrique. On en reparlera dans quelques millions d’années si les humains existent encore pour s’approcher de la longévité d’autres espèces.
N’importe quoi. C’est peut être une approche sensé du point de vu ingénierie d’automates et mécaniques diverses, mais ça ne fait aucun sens d’un point de vu survie de l’espèce de façon général. La façon de voler des oiseau est bien plus adapté à sa survie que s’il devait se procurer du pétrole (on ne sais comment) tout en produisant des effets de bord qui à terme détruit l’environnement dont il dépend.