Mouais, sauf que ce n'est pas ce qui est observé. Dans les faits, les taux d'erreur au cours de la réplication sont minimisés par les organismes. La correction des erreurs a en effet un coût ; moins il y a d'erreur et plus la réplication est coûteuse en temps et en énergie. Les taux d'erreur observés dans la nature résultent donc d'un compromis erreur acceptable / coût de la réplication, et ces taux là sont plusieurs ordres de grandeur supérieurs au taux maximum qu'il faudrait pour évoluer. Le taux minimum pour évoluer n'est donc pas une contrainte, sauf dans des cas très très particuliers (types clones "mutators" chez les bactéries, mais ce n'est jamais viable à long terme).
[^] # Re: Peu étonnant
Posté par arnaudus . En réponse au journal L'ADN, le stockage de demain. Évalué à 3.
Mouais, sauf que ce n'est pas ce qui est observé. Dans les faits, les taux d'erreur au cours de la réplication sont minimisés par les organismes. La correction des erreurs a en effet un coût ; moins il y a d'erreur et plus la réplication est coûteuse en temps et en énergie. Les taux d'erreur observés dans la nature résultent donc d'un compromis erreur acceptable / coût de la réplication, et ces taux là sont plusieurs ordres de grandeur supérieurs au taux maximum qu'il faudrait pour évoluer. Le taux minimum pour évoluer n'est donc pas une contrainte, sauf dans des cas très très particuliers (types clones "mutators" chez les bactéries, mais ce n'est jamais viable à long terme).