Tu n'as pas mieux pour donner de la crédibilité à ton propos ?
Je ne sais pas, les défenseurs de la répression du partage d’œuvres publiques n’ont l’air de choquer personne à parler de viol et de pirate à tout va. Leur reproche-t-on un manque de crédibilité pour cette raison ?
Je signale à tout hasard que la notion de propriété intellectuelle existe dans la plupart des pays du monde et depuis un paquet de temps pour que ce droit ne soit pas remis en cause d'un simple revers de main. Donc oui la loi fait que la priorité intellectuelle induit des contraintes importantes et il faut la respecter.
J’ai déjà fait des présentations publiques sur l’histoire du droit d’auteur, c’est à dire que je me suis assez documenté sur le sujet pour savoir que cette notion n’a jamais fait l'unanimité même au sein de la communauté des auteurs qui sont les premiers concernés.
Aussi avec le même genre d’argument et en nous référant à ceci : Torture dans le monde
Nous pouvons, en suivant ton procédé d’argumentation, logiquement conclure que la torture est acceptable. Et si la loi exige de l’agent assermenté de torturer le citoyen, c’est certes des contraintes fortes, mais il faut la respecter.
Je signale que le concept du Logiciel Libre découle du droit d'auteur et que son respect est essentiel (violer la licence GPL ne fait plaisir à personne ici, pourquoi être fier de violer la licence des autres ?).
Je rappel que le copyleft est hack du copyright qui vise à le désamorcer et qu’il serait inutile si le copyright n’existait pas pour commencer.
Je préfère bien entendu que tout soit publié sous licence libre pour diverses raisons, mais je me vois mal imposer à quelqu'un de travailler sans pouvoir décider de ce qu'il peut en faire réellement.
Le problème n’est pas de savoir quel usage il peut en avoir pour lui même, mais quelle emprise il peut obtenir sur les autres à travers les monopoles que lui confère la loi.
[^] # Re: Opinion d'un développeur d'exploit pour Wii
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Nintendo, hackers and sourcecode. Évalué à 4.
Je ne sais pas, les défenseurs de la répression du partage d’œuvres publiques n’ont l’air de choquer personne à parler de viol et de pirate à tout va. Leur reproche-t-on un manque de crédibilité pour cette raison ?
J’ai déjà fait des présentations publiques sur l’histoire du droit d’auteur, c’est à dire que je me suis assez documenté sur le sujet pour savoir que cette notion n’a jamais fait l'unanimité même au sein de la communauté des auteurs qui sont les premiers concernés.
Aussi avec le même genre d’argument et en nous référant à ceci :
Torture dans le monde
Nous pouvons, en suivant ton procédé d’argumentation, logiquement conclure que la torture est acceptable. Et si la loi exige de l’agent assermenté de torturer le citoyen, c’est certes des contraintes fortes, mais il faut la respecter.
Je rappel que le copyleft est hack du copyright qui vise à le désamorcer et qu’il serait inutile si le copyright n’existait pas pour commencer.
Le problème n’est pas de savoir quel usage il peut en avoir pour lui même, mais quelle emprise il peut obtenir sur les autres à travers les monopoles que lui confère la loi.