Je ne faisais que relever la lourdeur de la rhétorique qui consiste à assimiler le partage d’œuvres publiques avec un viol par l’intermédiaire du vocabulaire.
La copie d'œuvres est légale dans la limite du cercle familiale. Et le cercle familiale ne ce limite pas au lien du sang hein. Tes amis proches, ton voisin ou même ta boulangère font partie de ton cercle familiale au sens juridique.
Je le sais bien, c’est en tout encore le cas pour l’instant.
C'est on ne peut plus légal, en tous cas en France, tu peux même faire une copie de ce que ton ami te prête. Après, tu n'as juste pas le droit de le diffuser à tes 1024 « amis » facebook ou pire, en open bar P2P.
Ce n’est pas tant la légalité que l’éthique qui importe ici. Ici on bafoue le fait de partager des œuvres publiques avec son prochain, en le mettant sur un plan de comparabilité avec un viol. Bien sûr, c’est mieux de partager et propager des œuvres libres, des œuvres publiés par des gens qui n’essaie pas d’étendre leur emprise sur le monde au travers des œuvres qu’ils diffusent dans la sphère publique.
Depuis la nuit des temps de toute façon les artistes ont toujours posé des problèmes, on aime bien quand ils chantent et dansent mais quand ils réclament à bouffer on a tendance à leur dire qu'il on pas vraiment produit quelque chose !
Tout les artistes ne réclament pas un privilège de contrôle de son prochain à travers les œuvres qu’ils diffusent. Ce qui est intéressant avec l’art, c’est quand elle élargie ta vision du monde, quand elle t’encourage à t’y essayer toi même.
Être pour que tous ai accès à manger, aux soins, à l’éducation, au logement me semble un souhait tout à fait éthique. En faire un privilège dû à ceux qui se déclarent artiste en ne se préoccupant pas des autres qui devront se soumettre à leur volonté de les contrôler à travers leurs œuvres, c’est tout autre chose.
[^] # Re: Opinion d'un développeur d'exploit pour Wii
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Nintendo, hackers and sourcecode. Évalué à 4.
Je ne faisais que relever la lourdeur de la rhétorique qui consiste à assimiler le partage d’œuvres publiques avec un viol par l’intermédiaire du vocabulaire.
Je le sais bien, c’est en tout encore le cas pour l’instant.
Ce n’est pas tant la légalité que l’éthique qui importe ici. Ici on bafoue le fait de partager des œuvres publiques avec son prochain, en le mettant sur un plan de comparabilité avec un viol. Bien sûr, c’est mieux de partager et propager des œuvres libres, des œuvres publiés par des gens qui n’essaie pas d’étendre leur emprise sur le monde au travers des œuvres qu’ils diffusent dans la sphère publique.
Tout les artistes ne réclament pas un privilège de contrôle de son prochain à travers les œuvres qu’ils diffusent. Ce qui est intéressant avec l’art, c’est quand elle élargie ta vision du monde, quand elle t’encourage à t’y essayer toi même.
Être pour que tous ai accès à manger, aux soins, à l’éducation, au logement me semble un souhait tout à fait éthique. En faire un privilège dû à ceux qui se déclarent artiste en ne se préoccupant pas des autres qui devront se soumettre à leur volonté de les contrôler à travers leurs œuvres, c’est tout autre chose.