Ca tombe bien : il n'y a pas besoin d'ouvrir de ports, ces jeux marchent très bien aujourd'hui derrière un NAT (que tout le monde a, et personne ne touche à ses ports sur la box). Que ce soit en entrée (parce que la connexion… Sort) qu'en sortie (il y a quoi, dans les 1000 ports par tête, et seulement quelques uns sont utilisés par les jeux, il y a de la marge).
C'est vraiment très fort la recherche de "raisons" où la moindre petite réflexion sur le sujet (je l'ai déjà dit dans mon commentaire : aujourd'hui, quasi tout le monde est déjà derrière un NAT) fera réagir "ah ben oui, ça marche très bien sans IPv6 et sans IPv4 publique".
Ca en devient du mensonge, pourquoi ce mensonge? IPv6 c'est si nul que ça qu'il faut mentir? Kevin Michu le joueur n'a aucun problème avec le Carrier Grade NAT. Je trouve très impressionnant ce besoin d'inventer des problèmes chez le "concurrent", pour "vendre" ce qu'on aime, à croire qu'on y croit pas soit-même.
[^] # Re: différence pour madame michu
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Du NAT en veux-tu en voilà. Évalué à -8. Dernière modification le 15 janvier 2013 à 20:07.
Ca tombe bien : il n'y a pas besoin d'ouvrir de ports, ces jeux marchent très bien aujourd'hui derrière un NAT (que tout le monde a, et personne ne touche à ses ports sur la box). Que ce soit en entrée (parce que la connexion… Sort) qu'en sortie (il y a quoi, dans les 1000 ports par tête, et seulement quelques uns sont utilisés par les jeux, il y a de la marge).
C'est vraiment très fort la recherche de "raisons" où la moindre petite réflexion sur le sujet (je l'ai déjà dit dans mon commentaire : aujourd'hui, quasi tout le monde est déjà derrière un NAT) fera réagir "ah ben oui, ça marche très bien sans IPv6 et sans IPv4 publique".
Ca en devient du mensonge, pourquoi ce mensonge? IPv6 c'est si nul que ça qu'il faut mentir? Kevin Michu le joueur n'a aucun problème avec le Carrier Grade NAT. Je trouve très impressionnant ce besoin d'inventer des problèmes chez le "concurrent", pour "vendre" ce qu'on aime, à croire qu'on y croit pas soit-même.