Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Je n’arrête pas de vous signaler qu’en l’occurrence, en situation de crise, le problème est l’épargne en trop. Ce dont ont besoin les entreprises, c’est de la demande pour produire et ainsi ne plus avoir besoin de débaucher. Vous le dites vous même : vous ne pouvez embaucher car vous n’êtes pas assuré de vos revenus dans le futur.
Crise = ménages en situation de chômage, donc qui réduisent leur consommation + ménages qui par sécurité épargnent + entreprises qui ne veulent pas utiliser cette épargne pour de l’investissement dans du capital actif par méfiance en l’avenir. L’argent reste dans la sphère financière et ne sert plus à l’économie réelle.
C’est votre comportement d’épargnant qui aggrave la crise.
Comme il est politiquement impossible d’obliger les épargnants comme vous qui ne veulent pas lâcher leur argent, il y a la relance keynésienne, mais elle n’est pas possible en économie ouverte, sauf à arriver à se mettre d’accord avec l’ensemble des pays interconnectés. S’ensuit un ensemble de mesure à mettre en place pour que la relance ne creuse pas le bilan du commerce extérieur.
[^] # Re: Oups...
Posté par Pierre Roc . En réponse au journal Le CDI doit disparaître. Évalué à 0.
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Je n’arrête pas de vous signaler qu’en l’occurrence, en situation de crise, le problème est l’épargne en trop. Ce dont ont besoin les entreprises, c’est de la demande pour produire et ainsi ne plus avoir besoin de débaucher. Vous le dites vous même : vous ne pouvez embaucher car vous n’êtes pas assuré de vos revenus dans le futur.
Crise = ménages en situation de chômage, donc qui réduisent leur consommation + ménages qui par sécurité épargnent + entreprises qui ne veulent pas utiliser cette épargne pour de l’investissement dans du capital actif par méfiance en l’avenir. L’argent reste dans la sphère financière et ne sert plus à l’économie réelle.
C’est votre comportement d’épargnant qui aggrave la crise.
Comme il est politiquement impossible d’obliger les épargnants comme vous qui ne veulent pas lâcher leur argent, il y a la relance keynésienne, mais elle n’est pas possible en économie ouverte, sauf à arriver à se mettre d’accord avec l’ensemble des pays interconnectés. S’ensuit un ensemble de mesure à mettre en place pour que la relance ne creuse pas le bilan du commerce extérieur.