Et evidemment vous faites tous confiance aux donnees ce document depuis qu'il a ete 'recupere'.
Disons encore moins qu’à l’original avant corruption. Je conseille fortement de vérifier le contenu.
Je suppose aussi que vous en avez profite pour apprendre aux personnes concernees a faire des sauvegardes de leurs travaux importants.
Là, je me pose deux questions :
– ai-je une chance que l’utilisateur auquel j’ai affaire réussisse des sauvegardes manuelles sans faire de fausse manip et donc créer plus de problèmes (il y a des gens qui manipulent les fichiers au pif ; surtout ceux qui n’ont pas grandi avec l’informatique, mais je pense que ceux qui grandiront avec les nouvelles interfaces qui masquent la réalité du système de fichiers vont présenter les mêmes symptômes) ?
– ai-je une chance qu’il fasse l’effort ?
Et en général, je ne perds pas mon temps.
Parce qu'il est bien connu que les logiciels libres ne buggent jamais eux.
Il est intéressant de considérer les cas rencontrés dans les dernières années.
Le symptôme le plus fréquent est le plantage au démarrage :
– OpenLDAP qui décrète que sa base est corrompue (une fois tous les deux ans plus en cas d’arrêt brutal du système),
– LibreOffice à cause d’un fichier de configuration corrompu (rare, sachant que j’ai quand même une certain nombre d’utilisateurs),
– Xfce qui jette l’utilisateur à l’ouverture de session à cause d’une fichier de configuration corrompu (rare aussi, sachant que je l’ai mis par défaut à mes utilisateurs),
– Gnome 3.0 qui jette l’utilisateur à l’ouverture de session (deuxième ouverture avec mon compte de test ; je n’ai pas insisté).
Dans les deux ou trois premiers cas (pour le 4ᵉ, je n’ai pas fait d’investigation), il s’agit de la corruption d’un fichier géré avec Berkeley DB (la base de donnée qui réussit à se corrompre même si l’on n’y accède qu’en lecture) ou hdb (pas plus fiable, mais au moins performante).
Moralité : si vous investissez de votre temps à développer un logiciel de qualité, ne gâchez pas sa stabilité avec Berkeley DB !
Et puis s’il ne s’agit que d’options non cruciales d’un logiciel pour utilisateur final, mieux vaut encore les réinitialiser que de bloquer le lancement du logiciel avec un message cryptique pour l’utilisateur lambda.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Plantages...
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Gnumeric 1.12. Évalué à 6.
Disons encore moins qu’à l’original avant corruption. Je conseille fortement de vérifier le contenu.
Là, je me pose deux questions :
– ai-je une chance que l’utilisateur auquel j’ai affaire réussisse des sauvegardes manuelles sans faire de fausse manip et donc créer plus de problèmes (il y a des gens qui manipulent les fichiers au pif ; surtout ceux qui n’ont pas grandi avec l’informatique, mais je pense que ceux qui grandiront avec les nouvelles interfaces qui masquent la réalité du système de fichiers vont présenter les mêmes symptômes) ?
– ai-je une chance qu’il fasse l’effort ?
Et en général, je ne perds pas mon temps.
Il est intéressant de considérer les cas rencontrés dans les dernières années.
Le symptôme le plus fréquent est le plantage au démarrage :
– OpenLDAP qui décrète que sa base est corrompue (une fois tous les deux ans plus en cas d’arrêt brutal du système),
– LibreOffice à cause d’un fichier de configuration corrompu (rare, sachant que j’ai quand même une certain nombre d’utilisateurs),
– Xfce qui jette l’utilisateur à l’ouverture de session à cause d’une fichier de configuration corrompu (rare aussi, sachant que je l’ai mis par défaut à mes utilisateurs),
– Gnome 3.0 qui jette l’utilisateur à l’ouverture de session (deuxième ouverture avec mon compte de test ; je n’ai pas insisté).
Dans les deux ou trois premiers cas (pour le 4ᵉ, je n’ai pas fait d’investigation), il s’agit de la corruption d’un fichier géré avec Berkeley DB (la base de donnée qui réussit à se corrompre même si l’on n’y accède qu’en lecture) ou hdb (pas plus fiable, mais au moins performante).
Moralité : si vous investissez de votre temps à développer un logiciel de qualité, ne gâchez pas sa stabilité avec Berkeley DB !
Et puis s’il ne s’agit que d’options non cruciales d’un logiciel pour utilisateur final, mieux vaut encore les réinitialiser que de bloquer le lancement du logiciel avec un message cryptique pour l’utilisateur lambda.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone