Cependant, on ne peut que saluer le fait qu'une "administration" veuille ouvrir faire participer ses concitoyens.
elle ne fait pas participer ses concitoyens, elle en recrute.
ce n'est en aucun cas une nouveauté : des personnes issues de la « société civile » sont sollicités tout le temps, selon des conditions et des statuts très divers, et rémunérées ou non.
Là où il y a un problème (parmi d'autres), c'est de vendre ce truc comme un espace ouvert alors même qu'il est directement rattaché à la structure. Dans la charte des Labs, il y a une bonne tartine de garde-fous prévus pour que les recrutés conservent leur liberté de ton et d'action. Ce n'est pas pour rien que ces clauses ont été rédigées ; il fallait se prémunir de l'inféodation totale.
Dans les faits, un recrutement direct, ça veut dire être chaperonné et porter la voix du chaperon. Il aurait fallu, pour espérer contrer cet effet négatif, pondre des travaux autrement plus conséquents que ceux qui ont été pondus.
Ça n'a pas été le cas. Le chaperon avait mauvaise presse, il a recruté n'importe comment, il n'a pas réagi quand les premiers travaux foireux ont commencé à être publiés (et cela aurait été délicat), il a observé et n'a rien dit.
La Hadopi est un cas d'école. Elle a peu ou prou raté tout ce qu'elle aura entrepris. Que ce soit la comm (réussir à foirer leur logo, le tournage de leurs pubs nullissimes, l'affaire TF1), le foirage total de leur label, la carte musique, les moyens de protection pour les individus, les fuites chez tmg, l'incroyable arrogance que ses membres affichaient pendant les conférences de presse, leurs déclarations calamiteuses, l'insondable échec de la riposte graduée, BREF BREF BREF, passons sur tout le reste.
Les labs, dans tout ça, c'est peau de balle, du vent, du rien, ou sinon encore de l'arrogance, jusque dans les commentaires de la "chargée de gestion web" et du "gars bien" qui assume tranquillou qu'il trolle, fort de son statut d'expert.
Ils ne sont pas sortis de l'héritage du parefeu d'openoffice.
[^] # Re: PAPOPI
Posté par detail_pratique . En réponse à la dépêche Fin des « labs » de la Hadopi. Évalué à 3.
Là où il y a un problème (parmi d'autres), c'est de vendre ce truc comme un espace ouvert alors même qu'il est directement rattaché à la structure. Dans la charte des Labs, il y a une bonne tartine de garde-fous prévus pour que les recrutés conservent leur liberté de ton et d'action. Ce n'est pas pour rien que ces clauses ont été rédigées ; il fallait se prémunir de l'inféodation totale.
Dans les faits, un recrutement direct, ça veut dire être chaperonné et porter la voix du chaperon. Il aurait fallu, pour espérer contrer cet effet négatif, pondre des travaux autrement plus conséquents que ceux qui ont été pondus.
Ça n'a pas été le cas. Le chaperon avait mauvaise presse, il a recruté n'importe comment, il n'a pas réagi quand les premiers travaux foireux ont commencé à être publiés (et cela aurait été délicat), il a observé et n'a rien dit.
La Hadopi est un cas d'école. Elle a peu ou prou raté tout ce qu'elle aura entrepris. Que ce soit la comm (réussir à foirer leur logo, le tournage de leurs pubs nullissimes, l'affaire TF1), le foirage total de leur label, la carte musique, les moyens de protection pour les individus, les fuites chez tmg, l'incroyable arrogance que ses membres affichaient pendant les conférences de presse, leurs déclarations calamiteuses, l'insondable échec de la riposte graduée, BREF BREF BREF, passons sur tout le reste.
Les labs, dans tout ça, c'est peau de balle, du vent, du rien, ou sinon encore de l'arrogance, jusque dans les commentaires de la "chargée de gestion web" et du "gars bien" qui assume tranquillou qu'il trolle, fort de son statut d'expert.
Ils ne sont pas sortis de l'héritage du parefeu d'openoffice.