Il a travaillé sur la théorie des jeux, utile lorsque le marché n’est pas en concurrence parfaite.
Quel rapport avec la théorie monétaire? Justement, les fameuses et foireuses théories simplistes des intérets manquants partent du principe que les banquiers constitue une entité monolithique qui agissenent selon leurs propres intérêts.
Il y a quelque chose d'extrêmement peu clair dans le discours anti-capitaliste : on ne peut pas citer les exemples d'ententes entre concurrents pour discréditer l'économie de marché, puisque la pratique de la concurrence libre et non faussée est au cœur de la politique libérale européenne. Soit on est ultralibéral, et on pense que les biais de concurrence sont inévitables et qu'ils ne nuisent pas à la bonne santé de l'économie, soit on est libéral et régulateur, et on pousse vers la concurrence libre et universelle, soit on est anticapitaliste et on pense que la concurrence est une cause de dumping social. Mais dans tous les cas, les exemples d'ententes entre concurrents est un argument en faveur de la concurrence, pas en sa défaveur.
Demain nous verrons que la mauvaise gestion n’est pas l’exclusivité de l’État.
Mais qui a prétendu ça? La seule différence entre un État et une entreprise, c'est que la faillite d'une entreprise est saine pour l'économie, alors que la faillite d'un État est en pratique impossible et inacceptable socialement.
[^] # Re: Système en place
Posté par arnaudus . En réponse au journal Les Bitcoins, c'est so mainstream !. Évalué à 3.
Quel rapport avec la théorie monétaire? Justement, les fameuses et foireuses théories simplistes des intérets manquants partent du principe que les banquiers constitue une entité monolithique qui agissenent selon leurs propres intérêts.
Il y a quelque chose d'extrêmement peu clair dans le discours anti-capitaliste : on ne peut pas citer les exemples d'ententes entre concurrents pour discréditer l'économie de marché, puisque la pratique de la concurrence libre et non faussée est au cœur de la politique libérale européenne. Soit on est ultralibéral, et on pense que les biais de concurrence sont inévitables et qu'ils ne nuisent pas à la bonne santé de l'économie, soit on est libéral et régulateur, et on pousse vers la concurrence libre et universelle, soit on est anticapitaliste et on pense que la concurrence est une cause de dumping social. Mais dans tous les cas, les exemples d'ententes entre concurrents est un argument en faveur de la concurrence, pas en sa défaveur.
Mais qui a prétendu ça? La seule différence entre un État et une entreprise, c'est que la faillite d'une entreprise est saine pour l'économie, alors que la faillite d'un État est en pratique impossible et inacceptable socialement.