Je pensais que tu connaissais cette page définissant suivant la FSF les principes d'un système libre.
Je pense que ce n'est pas recommandé, pas parce que ça aide le "méchant", mais parce que l'installation d'un tel logiciel fait, selon la FSF, perdre une partie de la liberté a l'utilisateur.
Je pense que le point est bien là, vraiment là. Selon la FSF, un logiciel n'est pas libre en tant que tel. Ce dernier point n'a pas de sens. Il est qualifié libre si son exécution sur la machine de calcul ne prive pas l'utilisateur de ses liberté d'usage de cette machine. Promouvoir l'installation d'un logiciel propriétaire (qui n'est pas plus libre que le logiciel libre en tant que tel) restreint les libertés de la personne sur sa machine (liberté notamment de savoir exactement ce qui est fait avec sa machine). On gagne en potentielle d'utilisation peut être, avec skype par exemple, si il n'y a pas d'équivalent, mais pas en liberté.
L'expression "logiciel libre" est en fait elle même problématique. Elle entraîne la confusion que c'est le logiciel qui est libre alors que l'on parle bien de la personne et de sa liberté d'usage de ses machines. D'ailleurs a strictement parlé on devrait mentionné non pas un logiciel libre mais un logiciel sous tel ou tel licence.
On crois souvent qu'avec un logiciel libre, on gagne en liberté. En fait selon la FSF, c'est libertés sont pré existantes, en droit. On les perds en exécutant des logiciel propriétaires.
Et d'ailleurs le termes propriétaires est lui aussi ambigus. La FSF est propriétaire des ses logiciels. C'est pour ça que le termes privateur est apparu. Parce que selon la FSF on est privé de la liberté :
- de connaître la façon dont sa machine est utilisé
- de modifier la façon dont la machine est utilisé
- de partager la façon dont on utilise sa machine.
en utilisant un logiciel… privateur. Notons que la liberté d'usage d'un logiciel n'a rien a voir. On parle de l'usage de sa machine. C'est pour ça que la FSF ne porteras jamais un discours d'interdiction de logiciel "privateur". Cette liberté ne concerne pas la FSF.
Donc la liberté n'est pas attaché au logiciel mais à l'usage de la personne avec sa machine. De ce principe comment diable la FSF pourrait elle promouvoir et soutenir quoique se soit qui inciterais l'usage de logiciels qui empêche la personne l'exercice des ces libertés ?
[^] # Re: l'infamant sceau du non-libre
Posté par François (site web personnel) . En réponse au journal La FSF, de dangereux crétins réactionnaires. Évalué à 3.
Je pensais que tu connaissais cette page définissant suivant la FSF les principes d'un système libre.
Je pense que ce n'est pas recommandé, pas parce que ça aide le "méchant", mais parce que l'installation d'un tel logiciel fait, selon la FSF, perdre une partie de la liberté a l'utilisateur.
Je pense que le point est bien là, vraiment là. Selon la FSF, un logiciel n'est pas libre en tant que tel. Ce dernier point n'a pas de sens. Il est qualifié libre si son exécution sur la machine de calcul ne prive pas l'utilisateur de ses liberté d'usage de cette machine. Promouvoir l'installation d'un logiciel propriétaire (qui n'est pas plus libre que le logiciel libre en tant que tel) restreint les libertés de la personne sur sa machine (liberté notamment de savoir exactement ce qui est fait avec sa machine). On gagne en potentielle d'utilisation peut être, avec skype par exemple, si il n'y a pas d'équivalent, mais pas en liberté.
L'expression "logiciel libre" est en fait elle même problématique. Elle entraîne la confusion que c'est le logiciel qui est libre alors que l'on parle bien de la personne et de sa liberté d'usage de ses machines. D'ailleurs a strictement parlé on devrait mentionné non pas un logiciel libre mais un logiciel sous tel ou tel licence.
On crois souvent qu'avec un logiciel libre, on gagne en liberté. En fait selon la FSF, c'est libertés sont pré existantes, en droit. On les perds en exécutant des logiciel propriétaires.
Et d'ailleurs le termes propriétaires est lui aussi ambigus. La FSF est propriétaire des ses logiciels. C'est pour ça que le termes privateur est apparu. Parce que selon la FSF on est privé de la liberté :
- de connaître la façon dont sa machine est utilisé
- de modifier la façon dont la machine est utilisé
- de partager la façon dont on utilise sa machine.
en utilisant un logiciel… privateur. Notons que la liberté d'usage d'un logiciel n'a rien a voir. On parle de l'usage de sa machine. C'est pour ça que la FSF ne porteras jamais un discours d'interdiction de logiciel "privateur". Cette liberté ne concerne pas la FSF.
Donc la liberté n'est pas attaché au logiciel mais à l'usage de la personne avec sa machine. De ce principe comment diable la FSF pourrait elle promouvoir et soutenir quoique se soit qui inciterais l'usage de logiciels qui empêche la personne l'exercice des ces libertés ?