Euh… Depuis quand la définition de libre de la FSF (donc leur définition) interdit de faciliter l'installation du proprio?
Depuis qu'il y a une différence entre "open source" et "libre", non ?
Une licence open source et un licence libre doivent satisfaire les 4 libertés, mais pourtant, elles sont différentes, ce qui implique que satisfaire les 4 libertés n'est pas la définition complète ni d'open source ni de libre.
La définition complète de libre, si je ne m'abuse, inclut une notion de "philosophie du libre" qui elle rejette l'usage de logiciel proprio. La logique veut que quand on dit "je n'ai pas vraiment de problème à ce qu'on installe du proprio et si tu veux je t'aide", cela signifie qu'on n'adhère pas à cette "philosophie du libre".
mais ils crachent dessus
C'est cela que je veux souligner avec mon message:
si tu penses qu'ils "crachent dessus", c'est que pour toi, le mot "libre" est une espèce de médaille.
Cela me rappelle les disputes de cour de récré: "non, mon papa, il est plus fort que le tien". Ensuite, on grandit, et on se rend compte que ce n'est pas parce que son papa n'est pas plus fort que celui du voisin qu'il faut se sentir blessé, ni que ce n'est pas parce que la définition du libre n'est pas compatible avec ce qui semble être un parfait compromis qu'il faut se sentir blessé.
Ce qui compte, c'est d'être informé et de faire ses choix en fonction de ses sensibilités, pas de pouvoir fanfaronner "mon logiciel il est plus fort que le tien, il est libre" et pleurer si on te répond "bah non".
[^] # Re: l'infamant sceau du non-libre
Posté par j-c_32 . En réponse au journal La FSF, de dangereux crétins réactionnaires. Évalué à 0.
Depuis qu'il y a une différence entre "open source" et "libre", non ?
Une licence open source et un licence libre doivent satisfaire les 4 libertés, mais pourtant, elles sont différentes, ce qui implique que satisfaire les 4 libertés n'est pas la définition complète ni d'open source ni de libre.
La définition complète de libre, si je ne m'abuse, inclut une notion de "philosophie du libre" qui elle rejette l'usage de logiciel proprio. La logique veut que quand on dit "je n'ai pas vraiment de problème à ce qu'on installe du proprio et si tu veux je t'aide", cela signifie qu'on n'adhère pas à cette "philosophie du libre".
C'est cela que je veux souligner avec mon message:
si tu penses qu'ils "crachent dessus", c'est que pour toi, le mot "libre" est une espèce de médaille.
Cela me rappelle les disputes de cour de récré: "non, mon papa, il est plus fort que le tien". Ensuite, on grandit, et on se rend compte que ce n'est pas parce que son papa n'est pas plus fort que celui du voisin qu'il faut se sentir blessé, ni que ce n'est pas parce que la définition du libre n'est pas compatible avec ce qui semble être un parfait compromis qu'il faut se sentir blessé.
Ce qui compte, c'est d'être informé et de faire ses choix en fonction de ses sensibilités, pas de pouvoir fanfaronner "mon logiciel il est plus fort que le tien, il est libre" et pleurer si on te répond "bah non".