a-t-on vraiment besoin d'une disposition aussi différente selon les pays? Je comprends que certains caractères sont spécifiques à des familles de langues, mais on pourrait au moins s'accorder sur l'emplacement des lettres latines et des principaux symboles et garder une zone pour les caractères nationaux, non? A quoi bon l'azerty et le qwertz ? A la rigueur un abcdef serait plus universel, ou un bépo plus ou moins international même s'il n'est pas adapté complètement à la langue du claviste (franchement, a-t-on encore besoin de taper 60 mots à la minute ?)
les besoins sont différents selon qu'on écrit des textes en français, en anglais, qu'on fait de la compta ou qu'on programme. Une secrétaire n'en a rien à foutre d'avoir [ et { ou # et $ facilement accessibles, elle préfèrera avoir la demie espace insécable, les guillemets français, et tous les caractères accentués.
Il y a plein de touches inutiles pour la quasi totalité des gens sur un azerty standard comme 2,¤,μ ou Arrêt défil et pendant ce temps on n'a rien pour taper certains caractères. De même, les touches de fonction sont devenues quasi obsolètes.
l'ergonomie des claviers courants est pourrie et engendre des TMS
les chiffres sur la première rangée c'est inutile quand on a un pavé numérique. Mais il faudrait se mettre d'accord sur l'emplacement entre les claviers de pc, les calculatrices et les téléphones non ?
Je suis sûr qu'on arriverait à faire un clavier d'environ 80 touches qui permette de satisfaire plus ou moins ces contraintes et serait à la fois universel, confortable, et efficace. La plus grosse difficulté sera de convaincre face à la résistance au changement.
# Mes 0.02 €
Posté par dyno partouzeur de drouate . En réponse au journal De la honte que constitue le clavier français et des actions à entreprendre pour y remédier. Évalué à 4.
Je suis sûr qu'on arriverait à faire un clavier d'environ 80 touches qui permette de satisfaire plus ou moins ces contraintes et serait à la fois universel, confortable, et efficace. La plus grosse difficulté sera de convaincre face à la résistance au changement.