La solution vont me répondre beaucoup est bannir le logiciel libre des secteurs à risques (pour que seuls des riches entreprises se prennent les responsabilités pénales et civiles), mais l'interdépendance augmentant, ça veut dire par ex. pas de LL chez Airbus donc pas chez ses sous-traitants ("ayant une influence sur la qualité du produit" dixit iso9000) donc pas chez Thalès, pas chez Dassault, pas chez AREVA, pas chez Vivendi (enfin la partie télécoms), pas chez France Telecom, donc (à peu près) nulle part.
Cela dit, les grosses sociétés pouvant être amenées à utiliser du logiciel libre auront je pense le réflexe de faire auditer le code, soit en interne, soit par une tièrce partie. Plus encore, cela est LEUR responsabilité. Et c'est plus ça qui fait peur. Le risque, d'une part, et d'autre part la constatation qu'il risque d'être aussi cher de faire faire un audit que de faire déveloper le code.
Donc, si l'on veut que du logiciel libre soit utilisé par ce genre d'entreprise, il faut que le logiciel soit suffisament intéressant pour se réveler en définitive économique. Un logiciel du genre: ça fait exactement ce qu'il nous faut, c'est bourré de trucs auquels on n'aurait pas pensé, ça nous reviendra moins cher d'utiliser celui là que de le redévelopper.
A ce niveau là on s'aperçoit que le problème est double: d'une part humain (les décideurs pressés ne sont pas formés à une telle décision, tout simplemement parce qu'ils n'ont pas les connaissances nécessaires et/ou n'ont pas les conseillers qu'il faut pour cela) ; et d'autre part logistique, car pour développer un logiciel aussi intéressant pour ce type de boîte, il faut vraiment le voir de l'intérieur. Donc, il faut que le développement soit initié par une entreprise avec un license libre. Et on en revient au problème humain. Problème, qui soit dit en passant, est en passe de se régler (au moins en partie) dans les administrations, pour des raisons qui ne sont pas seulement les avantages intrinsèques du logiciel libre, mais aussi un point de vue idéologique quant au devoir de transparence des administrations.
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nodens L'air libre ? c'est pas en RL, ça ? c'est pas hors-charte ?
-- Jean in l'Histoire des Pingouins --
[^] # Re: Copyleft
Posté par nodens . En réponse à la dépêche L'ouverture des sources, l'avenir du jeu. Évalué à 1.
Cela dit, les grosses sociétés pouvant être amenées à utiliser du logiciel libre auront je pense le réflexe de faire auditer le code, soit en interne, soit par une tièrce partie. Plus encore, cela est LEUR responsabilité. Et c'est plus ça qui fait peur. Le risque, d'une part, et d'autre part la constatation qu'il risque d'être aussi cher de faire faire un audit que de faire déveloper le code.
Donc, si l'on veut que du logiciel libre soit utilisé par ce genre d'entreprise, il faut que le logiciel soit suffisament intéressant pour se réveler en définitive économique. Un logiciel du genre: ça fait exactement ce qu'il nous faut, c'est bourré de trucs auquels on n'aurait pas pensé, ça nous reviendra moins cher d'utiliser celui là que de le redévelopper.
A ce niveau là on s'aperçoit que le problème est double: d'une part humain (les décideurs pressés ne sont pas formés à une telle décision, tout simplemement parce qu'ils n'ont pas les connaissances nécessaires et/ou n'ont pas les conseillers qu'il faut pour cela) ; et d'autre part logistique, car pour développer un logiciel aussi intéressant pour ce type de boîte, il faut vraiment le voir de l'intérieur. Donc, il faut que le développement soit initié par une entreprise avec un license libre. Et on en revient au problème humain. Problème, qui soit dit en passant, est en passe de se régler (au moins en partie) dans les administrations, pour des raisons qui ne sont pas seulement les avantages intrinsèques du logiciel libre, mais aussi un point de vue idéologique quant au devoir de transparence des administrations.
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nodens
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