Autant je suis d’accord qu’il ne faut pas prendre ce que raconte l’Académie comme parole d’évangile (quoique, c’est un peu leur rôle…) ; autant, quand bien même l’explication d’« au temps pour moi » est légèrement abracadabrantesque, cette graphie a un avantage : elle supprime l’homographie en ne laissant à « autant pour moi » que son sens plus littéral.
Vous les critiquez en parlant de « monstruosités » dont ils seraient les créateurs. Mais lesquels ? Je n’en vois pas parmi le peu d’exemples que vous donnez.
la graphie correcte de cédérom,
Et c’est effectivement une graphie correcte, pour un substantif. (Certains aurait pu préférer « cédérome », pour être plus explicite sur la prononciation de la fin, mais je pense que celle retenue se justifie.)
Il est vrai que l’on peut se demander l’intérêt de lexicaliser « C.D.-ROM », les gens ne parlent pas trop d’eux… De cédés et de dévédés à la limite… Mais si ça leur fait plaisir, ça ne mange pas de pain. Et si vous préférez le sigle ? Utilisez-le, grand bien vous fasse.
mél
Qu’est-ce ? En tant que substantif : inconnu au bataillon. Les commissions de terminologie et de néologie en ont fait un symbole, à mettre sur une carte de visite aux côtés du traditionnel « tél. » (ne pas oublier le point d’ailleurs), c’est tout. Reprocher l’utilisation par certains de « mél » comme d’un substantif à ces commissions (et à l’Académie) est, je trouve, de la mauvaise foi…, eux qui ont toujours promu « courrier électronique » et, plus récemment mais pas tant que ça, « courriel ».
[^] # Re: bescherelle
Posté par Redskull . En réponse au journal 100 scripts shell UNIX. Évalué à 1.
Autant je suis d’accord qu’il ne faut pas prendre ce que raconte l’Académie comme parole d’évangile (quoique, c’est un peu leur rôle…) ; autant, quand bien même l’explication d’« au temps pour moi » est légèrement abracadabrantesque, cette graphie a un avantage : elle supprime l’homographie en ne laissant à « autant pour moi » que son sens plus littéral.
Vous les critiquez en parlant de « monstruosités » dont ils seraient les créateurs. Mais lesquels ? Je n’en vois pas parmi le peu d’exemples que vous donnez.
Et c’est effectivement une graphie correcte, pour un substantif. (Certains aurait pu préférer « cédérome », pour être plus explicite sur la prononciation de la fin, mais je pense que celle retenue se justifie.)
Il est vrai que l’on peut se demander l’intérêt de lexicaliser « C.D.-ROM », les gens ne parlent pas trop d’eux… De cédés et de dévédés à la limite… Mais si ça leur fait plaisir, ça ne mange pas de pain. Et si vous préférez le sigle ? Utilisez-le, grand bien vous fasse.
Qu’est-ce ? En tant que substantif : inconnu au bataillon. Les commissions de terminologie et de néologie en ont fait un symbole, à mettre sur une carte de visite aux côtés du traditionnel « tél. » (ne pas oublier le point d’ailleurs), c’est tout. Reprocher l’utilisation par certains de « mél » comme d’un substantif à ces commissions (et à l’Académie) est, je trouve, de la mauvaise foi…, eux qui ont toujours promu « courrier électronique » et, plus récemment mais pas tant que ça, « courriel ».