Ca fait longtemps qu'on a pas eu un bon troll Gnome-KDE-Freedesktop-GPL !
C'est dommage que Freedesktop soit devenu ce qu'il est. Quand le projet a été lancé, la volonté de coopération était là des deux côtés et tout le monde a apprécié le projet en général (avant les icônes, c'est la spec des menus et raccourcis d'applications qui a été partagée, sur la base d'un format proposé par KDE).
Ce qui aurait du être fait à l'époque, c'est de formaliser les objectifs du projet dans sa gouvernance. Il devrait y avoir une sorte de comité Freedesktop, avec des représentants de chaque projet, et un processus de validation d'une spec par ce comité. Cela a été discuté, mais bien trop tard et n'a jamais été mis en application.
Au lieu de cela, le projet est resté Gnome centric au niveau des administrateurs et de sa gouvernance. C'est à dire que Gnome peut pousser à peu près n'importe quelle technologie ou spécification et la voir acceptée comme projet Freedesktop. Des projets complètements immatures ont aussi été acceptés, dans une logique d'expérimentation (ce qui est bien) mais les règles d'acceptation et la distinction expérimental ou spec officielle sont floues. Et de nombreux projets KDE ont été refusés avec des critères discutables.
Le plus pathétique est arrivé avec ces projets où certains développeurs Gnome se contentent de labelliser une techno dans leur coin en la déclarant spécification Freedesktop sans se préoccuper une seconde de l'interopérabilité.
On a aussi l'évolution de Gnome, qui se revendique aujourd'hui comme une expérience utilisateur en soi, et recherche beaucoup moins l'interopérabilité ou la coopération. On croirait que leur modèle est devenu Apple !
# Je plussoie
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse au journal Comment Freedesktop divise le desktop.. Évalué à 10.
Ca fait longtemps qu'on a pas eu un bon troll Gnome-KDE-Freedesktop-GPL !
C'est dommage que Freedesktop soit devenu ce qu'il est. Quand le projet a été lancé, la volonté de coopération était là des deux côtés et tout le monde a apprécié le projet en général (avant les icônes, c'est la spec des menus et raccourcis d'applications qui a été partagée, sur la base d'un format proposé par KDE).
Ce qui aurait du être fait à l'époque, c'est de formaliser les objectifs du projet dans sa gouvernance. Il devrait y avoir une sorte de comité Freedesktop, avec des représentants de chaque projet, et un processus de validation d'une spec par ce comité. Cela a été discuté, mais bien trop tard et n'a jamais été mis en application.
Au lieu de cela, le projet est resté Gnome centric au niveau des administrateurs et de sa gouvernance. C'est à dire que Gnome peut pousser à peu près n'importe quelle technologie ou spécification et la voir acceptée comme projet Freedesktop. Des projets complètements immatures ont aussi été acceptés, dans une logique d'expérimentation (ce qui est bien) mais les règles d'acceptation et la distinction expérimental ou spec officielle sont floues. Et de nombreux projets KDE ont été refusés avec des critères discutables.
Le plus pathétique est arrivé avec ces projets où certains développeurs Gnome se contentent de labelliser une techno dans leur coin en la déclarant spécification Freedesktop sans se préoccuper une seconde de l'interopérabilité.
On a aussi l'évolution de Gnome, qui se revendique aujourd'hui comme une expérience utilisateur en soi, et recherche beaucoup moins l'interopérabilité ou la coopération. On croirait que leur modèle est devenu Apple !