mais à partir du moment où l'on saisit le code derrière une interface, c'est que le langage n'est pas adapté à une saisie purement textuelle.
En fait avec LaTeX il y a pour tous les goûts: tu peux utiliser LaTeXila, ou d'autres éditeurs orientés spécialement LaTeX, ou tu peux directement taper dans un simple éditeur de texte moderne comme vim ou emacs (ce qui nécessite plus de temps d'apprentissage, mais au final est tout aussi efficace, avec l'avantage d'être beaucoup plus extensible et personnalisable).
L’inconvénient est que toutes les implémentations ne réagissent pas forcément toujours pareil pour les situations particulières
Tiens, ça me rappelle cet article qui parle d'essayer de standardiser le Markdown.
(Et si ce n'est vraiment pas suffisant, il est possible d'ajuster les détails finaux dans le fichier LaTeX généré ensuite…)
J'ai généré une fois un beamer avec pandoc, et au final j'ai perdu presque plus de temps à modifier le fichier LaTeX généré. Par exemple: en pandoc tu ne peux pas donner une échelle aux images, modifier la taille des polices (c'est souvent une mauvaise idée, mais pas toujours!), etc…
Et puis, si un fichier Markdown court et facile à maintenir, ce n'est pas forcément le cas pour des fichiers longs: tu décides par exemple que tous les mots techniques nouveaux d'une telle catégorie soient en italique, puis tu changes d'avis et tu veux les mettre en gras; en LaTeX, une simple commande au début du document te permet de tout changer d'un coup, le markdown ne prévoit rien pour cela (et j'espère que ça restera ainsi, parce que c'est pas trop l'objectif a priori).
Pour le coup, en markdown tu peux juste dire que ton mot est important, voire très important, puis c'est tout. C'est assez vague, et ne donne aucune précision sur le type d'élément, du coup on distingue moins la forme du contenu car on est obligé de classer des éléments différents dans une même catégorie.
Je dirais qu'il ne faut jamais idéaliser un système par rapport à un autre, et utiliser celui qui convient le mieux pour telle tâche (un jour ce sera LaTeX, un autre Markdown, ou peut-être Docbook,…). C'est d'ailleurs pour quelque chose qu'il y en a tant.
[^] # Re: future adepte
Posté par anaseto . En réponse à la dépêche LaTeXila 2.6, éditeur LaTeX pour GNOME. Évalué à 4. Dernière modification le 25 novembre 2012 à 09:57.
En fait avec LaTeX il y a pour tous les goûts: tu peux utiliser LaTeXila, ou d'autres éditeurs orientés spécialement LaTeX, ou tu peux directement taper dans un simple éditeur de texte moderne comme vim ou emacs (ce qui nécessite plus de temps d'apprentissage, mais au final est tout aussi efficace, avec l'avantage d'être beaucoup plus extensible et personnalisable).
Tiens, ça me rappelle cet article qui parle d'essayer de standardiser le Markdown.
J'ai généré une fois un beamer avec pandoc, et au final j'ai perdu presque plus de temps à modifier le fichier LaTeX généré. Par exemple: en pandoc tu ne peux pas donner une échelle aux images, modifier la taille des polices (c'est souvent une mauvaise idée, mais pas toujours!), etc…
Et puis, si un fichier Markdown court et facile à maintenir, ce n'est pas forcément le cas pour des fichiers longs: tu décides par exemple que tous les mots techniques nouveaux d'une telle catégorie soient en italique, puis tu changes d'avis et tu veux les mettre en gras; en LaTeX, une simple commande au début du document te permet de tout changer d'un coup, le markdown ne prévoit rien pour cela (et j'espère que ça restera ainsi, parce que c'est pas trop l'objectif a priori).
Pour le coup, en markdown tu peux juste dire que ton mot est important, voire très important, puis c'est tout. C'est assez vague, et ne donne aucune précision sur le type d'élément, du coup on distingue moins la forme du contenu car on est obligé de classer des éléments différents dans une même catégorie.
Je dirais qu'il ne faut jamais idéaliser un système par rapport à un autre, et utiliser celui qui convient le mieux pour telle tâche (un jour ce sera LaTeX, un autre Markdown, ou peut-être Docbook,…). C'est d'ailleurs pour quelque chose qu'il y en a tant.