Disons que si ton job c'est de faire des conférences tous les jours, que tu as des avions à prendre à des horaires fixes, beaucoup de tâches récurrente à effectuer, et que certains hôtes te font perdre du temps, je pense qu'il y a plusieurs façons de le gérer:
Dormir moins et en avoir marre au bout d'un mois, juste parce que les gens qui t'accueillent ne font pas vraiment attention à tes prérogatives, ce qui est de l'impolitesse de fond, mais discrète. Personne va en faire un billet.
Prévenir les hôtes pour qu'ils fassent les choses bien et te respectent en tant que présentateur qui a autre chose à faire que de voir, par exemple, une session de questions d'éterniser, et de t'avancer sur le boulot récurrent dans le cas contraire.
La situation de RMS n'est pas si différente de celle d'un député, d'un groupe de musique, ou de n'importe qui avec un agenda sérieux, la différence étant qu'il ne peut pas aussi librement faire des notes de frais pour dormir à l'hôtel. En revanche, j'ai l'impression qu'il est reçu avec beaucoup moins d'égards, quand bien même il a énormément contribué au paysage informatique moderne.
Quand j'ai vu RMS au JUG du mois dernier, j'ai bien vu à quel point les hôtes peuvent, à leur façon être bien pénibles malgré leurs tonnes de bonne volonté: La présentation qui commence en retard, les présentations intermédiaires qui dépassent, les question absurdes du public (mais là on y peut rien), les blagues lourdes du type qui dit "open-source" de façon ostentatoire, et qui présente Stallman à l'aune des raccourcis clavier d'Emacs…
Faut être un peu indulgent, parce que pour les organisateurs/spectateurs, c'est une présentation par mois avec un orateur éventuellement difficile à vivre, mais que de sa perspective, c'est des centaines de conférences annuelles qui dérapent, toujours pour les même raisons naïves.
J'ai l'impression que c'est au contraire parce que Stallman est justement une personne de très accessible, qui se déplace volontiers, qu'il est ainsi autant exposé à la critique facile du plus grand nombre.
[^] # Re: miam
Posté par fredoche . En réponse à la dépêche How-to inviter Richard Stallman à une conférence. Évalué à 8.
Disons que si ton job c'est de faire des conférences tous les jours, que tu as des avions à prendre à des horaires fixes, beaucoup de tâches récurrente à effectuer, et que certains hôtes te font perdre du temps, je pense qu'il y a plusieurs façons de le gérer:
Dormir moins et en avoir marre au bout d'un mois, juste parce que les gens qui t'accueillent ne font pas vraiment attention à tes prérogatives, ce qui est de l'impolitesse de fond, mais discrète. Personne va en faire un billet.
Prévenir les hôtes pour qu'ils fassent les choses bien et te respectent en tant que présentateur qui a autre chose à faire que de voir, par exemple, une session de questions d'éterniser, et de t'avancer sur le boulot récurrent dans le cas contraire.
La situation de RMS n'est pas si différente de celle d'un député, d'un groupe de musique, ou de n'importe qui avec un agenda sérieux, la différence étant qu'il ne peut pas aussi librement faire des notes de frais pour dormir à l'hôtel. En revanche, j'ai l'impression qu'il est reçu avec beaucoup moins d'égards, quand bien même il a énormément contribué au paysage informatique moderne.
Quand j'ai vu RMS au JUG du mois dernier, j'ai bien vu à quel point les hôtes peuvent, à leur façon être bien pénibles malgré leurs tonnes de bonne volonté: La présentation qui commence en retard, les présentations intermédiaires qui dépassent, les question absurdes du public (mais là on y peut rien), les blagues lourdes du type qui dit "open-source" de façon ostentatoire, et qui présente Stallman à l'aune des raccourcis clavier d'Emacs…
Faut être un peu indulgent, parce que pour les organisateurs/spectateurs, c'est une présentation par mois avec un orateur éventuellement difficile à vivre, mais que de sa perspective, c'est des centaines de conférences annuelles qui dérapent, toujours pour les même raisons naïves.
J'ai l'impression que c'est au contraire parce que Stallman est justement une personne de très accessible, qui se déplace volontiers, qu'il est ainsi autant exposé à la critique facile du plus grand nombre.