Les argument de la Commission européenne pour départager la représentativité réelle des répondants à leur consultation semblent valides :
La leçon qu'il faut en tirer est qu'il est très difficile de participer à de telle consultation puisque, si tous les avis sont pris en compte, il n'existe pas de règles à priori pour déterminer l'influence effective des répondants.
On pouvait s'attendre sans crainte de se tromper que les acteurs de l'industrie informatique qui se livrent depuis de nombreuses années à des action lobbying pèseraient bien plus que des milliers de citoyens. Faire semblant de croire qu'une consultation s'assimile à une sorte de référendum où chaque votant aurait droit à une voix tient de la naïveté ou de l'incompréhension de la démarche de la CE.
Il n'y a de démocratie que dans la représentation, c'est à dire quand le citoyen délègue à un individu de représenter ses intérêts au sein de l'institution représentative dont les prérogatives et le champs d'intervention ont fait l'objet d'une loi.
La CE n'est pas une instance représentative, c'est une organisation technocratique (sans connotatioh péjorative de ma part).
Que cette commission ressente le besoin de lancer des consultations pour en quelque sorte teinter de "justicia" ces décisions démontre à quelle point la CE ressent un déficit certain de légitimité.
C'est une leçon que nous devons retenir. Une réponse par pays provenant d'une instance de représentation des tenants du libre aurait eu le mérite d'abord de présenter une argumentation plus élaborée parceque fruit d'une action collective multipliant les compétences dans tous les domaines.
A l'instar sans doute des réponses envoyés par les organismes représentants les sociétés d'informatiques et les consultants juridiques spécialisés dans ce secteur d'activité.
Nous nous serions comptés sans doute beaucoup plus nombreux.
[^] # Re: Argument biaisé
Posté par Egidius . En réponse à la dépêche "Faut-il breveter les logiciels". Évalué à 2.
La leçon qu'il faut en tirer est qu'il est très difficile de participer à de telle consultation puisque, si tous les avis sont pris en compte, il n'existe pas de règles à priori pour déterminer l'influence effective des répondants.
On pouvait s'attendre sans crainte de se tromper que les acteurs de l'industrie informatique qui se livrent depuis de nombreuses années à des action lobbying pèseraient bien plus que des milliers de citoyens. Faire semblant de croire qu'une consultation s'assimile à une sorte de référendum où chaque votant aurait droit à une voix tient de la naïveté ou de l'incompréhension de la démarche de la CE.
Il n'y a de démocratie que dans la représentation, c'est à dire quand le citoyen délègue à un individu de représenter ses intérêts au sein de l'institution représentative dont les prérogatives et le champs d'intervention ont fait l'objet d'une loi.
La CE n'est pas une instance représentative, c'est une organisation technocratique (sans connotatioh péjorative de ma part).
Que cette commission ressente le besoin de lancer des consultations pour en quelque sorte teinter de "justicia" ces décisions démontre à quelle point la CE ressent un déficit certain de légitimité.
C'est une leçon que nous devons retenir. Une réponse par pays provenant d'une instance de représentation des tenants du libre aurait eu le mérite d'abord de présenter une argumentation plus élaborée parceque fruit d'une action collective multipliant les compétences dans tous les domaines.
A l'instar sans doute des réponses envoyés par les organismes représentants les sociétés d'informatiques et les consultants juridiques spécialisés dans ce secteur d'activité.
Nous nous serions comptés sans doute beaucoup plus nombreux.