le faible du fort, le salarié de l'employeur, le locataire du propriétaire, l'enfant de l'adulte.
Dans tes exemples, il n'y a que le dernier qui est une relation faible-fort, car l'enfant n'a ni les capacités ni les droits pour être a égalité avec un adulte. D'où une tutelle légale, les parents. Les autres sont des relations entre personnes de statuts différents, qui peuvent être dans certains cas à l'avantage du premier, dans d'autres à l'avantage du second. Mais pour équilibrer les relations on a inventé quelque chose de formidable (vraiment), c'est le transfert d'argent d'une partie à l'autre. La partie la plus forte demande plus, jusqu'à que l'autre partie dise stop. La somme ainsi décidée est le salaire ou le loyer d'équilibre. C'est exactement la même chose que quand tu vas acheter ton pain : tu n'es pas à égalité avec ton boulanger, mais si il te demande un euro pour ta baguette tu iras chez le voisin. Sans transfert, tu n'aurais eu comme solution que de lui casser la tête pour pouvoir le voler, ou apprendre à faire du pain toi même. Si les prix du logement augmentent trop, les gens ne peuvent plus payer, donc des appartements sont vides, donc les propriétaires des-dits appartements baissent leurs loyer pour les remplir, donc les loyer diminuent. C'est ça la vrai vie, pas une version édulcorée de la lutte des classes.
Les relations commerciales entre humain forment en général un équilibre stable, à condition qu'un ensemble (très) minimal de règles soient respectées, comme l'existence d'une police et d'une justice permettant de forcer à respecter un contrat. Des exceptions existent, bien sur, c'est ce qui justifie l'existence de l'État, mais elles sont limitées. C'est ces relations tarifées qui forment le monde réel, pas les rêves de législation absolue. À chaque fois que tu met en place une loi, tu empêches une solution potentiellement bien supérieure d'émerger. On le voit avec la propriété intellectuelle. On le voit aussi avec les logements, dont le manque flagrant est la conséquence directe des lois sur la location, des APL et des plans d'aménagements locaux. Je t'invite à lire Sur les réglementations : Give Me A Break qui dresse un portrait général de l'état actuel de l'absolutisme législatif.
Le paternalisme, c'est toi qui en est l'illustration en refusant de voir que les pauvres peuvent se défendre, et en leurs imposant une protection qui dans les faits les mets à la rue. Tu penses avoir la bonne conscience pour toi. Tu te trompes. Tu paves un enfer avec tes bonnes intentions. Laisse les gens trouver leurs solutions, ils feront mieux à 60 millions que 500 députés. La misère, je ne vois pas comment nos députés en auraient la moindre idée. Comment veux-tu des lois efficaces dessus ? Les seules qui puissent trouver des solutions à la misère, c'est ceux qui la vivent, ceux qui sont sur le terrain, dans des associations, pas Bercy qui décide d'augmenter les APL pour financer la hausse des loyers. Celui qui parle de misère cherche en général à s'aider lui-même, via des aides directes ou des protections de leurs fonds de commerce.
[^] # Re: HS
Posté par oao . En réponse au journal Logiciel libre, art libre et clause "NC". Évalué à -3.
Dans tes exemples, il n'y a que le dernier qui est une relation faible-fort, car l'enfant n'a ni les capacités ni les droits pour être a égalité avec un adulte. D'où une tutelle légale, les parents. Les autres sont des relations entre personnes de statuts différents, qui peuvent être dans certains cas à l'avantage du premier, dans d'autres à l'avantage du second. Mais pour équilibrer les relations on a inventé quelque chose de formidable (vraiment), c'est le transfert d'argent d'une partie à l'autre. La partie la plus forte demande plus, jusqu'à que l'autre partie dise stop. La somme ainsi décidée est le salaire ou le loyer d'équilibre. C'est exactement la même chose que quand tu vas acheter ton pain : tu n'es pas à égalité avec ton boulanger, mais si il te demande un euro pour ta baguette tu iras chez le voisin. Sans transfert, tu n'aurais eu comme solution que de lui casser la tête pour pouvoir le voler, ou apprendre à faire du pain toi même. Si les prix du logement augmentent trop, les gens ne peuvent plus payer, donc des appartements sont vides, donc les propriétaires des-dits appartements baissent leurs loyer pour les remplir, donc les loyer diminuent. C'est ça la vrai vie, pas une version édulcorée de la lutte des classes.
Les relations commerciales entre humain forment en général un équilibre stable, à condition qu'un ensemble (très) minimal de règles soient respectées, comme l'existence d'une police et d'une justice permettant de forcer à respecter un contrat. Des exceptions existent, bien sur, c'est ce qui justifie l'existence de l'État, mais elles sont limitées. C'est ces relations tarifées qui forment le monde réel, pas les rêves de législation absolue. À chaque fois que tu met en place une loi, tu empêches une solution potentiellement bien supérieure d'émerger. On le voit avec la propriété intellectuelle. On le voit aussi avec les logements, dont le manque flagrant est la conséquence directe des lois sur la location, des APL et des plans d'aménagements locaux. Je t'invite à lire Sur les réglementations : Give Me A Break qui dresse un portrait général de l'état actuel de l'absolutisme législatif.
Le paternalisme, c'est toi qui en est l'illustration en refusant de voir que les pauvres peuvent se défendre, et en leurs imposant une protection qui dans les faits les mets à la rue. Tu penses avoir la bonne conscience pour toi. Tu te trompes. Tu paves un enfer avec tes bonnes intentions. Laisse les gens trouver leurs solutions, ils feront mieux à 60 millions que 500 députés. La misère, je ne vois pas comment nos députés en auraient la moindre idée. Comment veux-tu des lois efficaces dessus ? Les seules qui puissent trouver des solutions à la misère, c'est ceux qui la vivent, ceux qui sont sur le terrain, dans des associations, pas Bercy qui décide d'augmenter les APL pour financer la hausse des loyers. Celui qui parle de misère cherche en général à s'aider lui-même, via des aides directes ou des protections de leurs fonds de commerce.