je soulignais juste que de laisser les parties monter seules leur contrat entre elles n’aboutissait pas forcément à un compromis qui avantage tout le monde, il peut même facilement être désavantageux pour les deux parties voire même la société en général.
Oh mais je n'ai pas dit le contraire…
et gère lui même la récupération de l’argent chez le locataire, ça a un coût administratif qu’il va falloir faire peser sur l’impôt qui saigne déjà les riches,
Ah non, vraiment pas d'accord sur ça : c'est à celui qui créé le coût de le payer, pas à la société. La facture doit être présentée à celui qui ne paye pas (ça va encore plus "l'enfoncer", avec le même genre de plainte des gens qui gèrent mal leur sous vis à vis de leur banque, ben oui, ce serait si simple de ne pas s'y mettre dans la merde…). Mais l'emmerdeur qui ne paye pas n'a pas à profiter d'un appartement "bien".
Note que je n'ai par contre absolument rien contre les hébergements d'urgence payé par les impôts des "riches", ils ne sont pas assez nombreux et c'est de mon point de vue très différent : le confort est identique pour tous, le coût optimisé (gestion pas au cas par cas), et pas mieux pour celui qui réussit le plus à entuber l'autre.
[^] # Re: HS
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Logiciel libre, art libre et clause "NC". Évalué à 2.
Oh mais je n'ai pas dit le contraire…
Ah non, vraiment pas d'accord sur ça : c'est à celui qui créé le coût de le payer, pas à la société. La facture doit être présentée à celui qui ne paye pas (ça va encore plus "l'enfoncer", avec le même genre de plainte des gens qui gèrent mal leur sous vis à vis de leur banque, ben oui, ce serait si simple de ne pas s'y mettre dans la merde…). Mais l'emmerdeur qui ne paye pas n'a pas à profiter d'un appartement "bien".
Note que je n'ai par contre absolument rien contre les hébergements d'urgence payé par les impôts des "riches", ils ne sont pas assez nombreux et c'est de mon point de vue très différent : le confort est identique pour tous, le coût optimisé (gestion pas au cas par cas), et pas mieux pour celui qui réussit le plus à entuber l'autre.