• # Des points interessants que le Modero n'a pas releve ...

    Posté par . En réponse à la dépêche Les hébergeurs devront juger le contenu. Évalué à 2.

    Peut etre que des promesses, mais ca sounds good :


    Le premier levier, c’est l’impact que l’Etat peut avoir sur l’offre.

    Il appartient à l’Etat de libérer les énergies, créer la confiance et soutenir l’innovation. Il est de son ressort de construire un environnement favorable au développement de l’offre d’infrastructures, de contenus et de services.


    Un peu plus de deficite et de pression pour FT ?

    Troisième objectif - Améliorer la sécurité dans l'économie numérique.

    L’un des moyens d’augmenter la sécurité, et donc la confiance, est l’utilisation de moyens de cryptographie qui permettent d’assurer des fonctions de signature électronique sécurisée, d’intégrité et de confidentialité des échanges.

    Ce projet de loi procède donc à la libéralisation complète de l’utilisation de la cryptologie, attendue de longue date, tout en s’accompagnant des mesures nécessaires pour lutter contre l’utilisation à des fins criminelles de cet outil.


    euuuhh ?


    Ainsi que elles ci sur un autre domaine :

    Ma conviction est qu’aucune technologie ne doit être écartée ou à l’inverse privilégiée a priori par l’Etat et les collectivités locales : ADSL, mais aussi réseaux câblés, UMTS, BLR, faisceaux hertziens, réseaux WiFi ou satellite sont des outils complémentaires pour offrir le haut débit partout sur nos territoires.

    Je suis également convaincu que les collectivités locales jouent et joueront encore un rôle important dans le déploiement du haut débit, puisqu’elles sont fortement impliquées dans le développement des infrastructures télécoms. Selon le recensement opéré par la Caisse des Dépôts, 129 projets d’infrastructure haut débit - majoritairement à l’échelle départementale – ont été mis en œuvre à leur initiative.

    Il existe aujourd’hui une ambiguïté juridique qui nous empêche de savoir clairement ce qu’elles sont exactement en droit de faire. Nous avons donc saisi le Conseil d’Etat des difficultés juridiques existantes et nous espérons ainsi être très rapidement éclairés sur le droit actuel.


    Ca par contre c'est encourageant !

    Cela dit .. mefions nous, ce n'est qu'un discours, et ce monsieur est bien mal entoure ...