Tu n’es pas le premier à constater le ralentissement des logiciels, c’est ce qu’on appelle la loi de Wirth : (je cite Wikipédia)
La loi de Wirth est une loi empirique formulée par Niklaus Wirth en 1995, selon laquelle « les programmes deviennent plus vite plus lents que le matériel ne devient plus rapide 1 » — en d'autres termes : le logiciel ralentit plus vite que le matériel n'accélère.
Elle s’expliquerait notamment par le fait que « la loi de Moore [est] une excuse à la production d’obésiciel ».
Cela dit, il ne faut pas désespérer, si certains logiciels suivent la loi de Wirth (Windows, MS Office, Gnome…), il y a des exceptions, notamment dans les logiciels libres (le noyau Linux, Xorg, Xfce…). Soit parce que leurs développeurs ne sacrifient pas les performances, soit simplement parce qu’ils se retiennent d’ajouter des fonctionnalités superflues à un projet abouti.
Au début des années 1990, un noyau de type Unix et l’interface X11 étaient très lourds pour les machines de l’époque, même les stations Unix très chères.
L’équivalent actuel sur les machines actuelles est quand même bien plus fluide (au moins tant qu’on ne le leste pas avec des obésiciels comme environnement ou applications)…
Après, il y a aussi des logiciels qui vont plutôt en s’améliorant côté performances, mais pas forcément de manière visible, parce qu’en parallèle, on leur en demande de plus en plus ; par exemple, les navigateurs.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
# Loi de Wirth !
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal De l'inéluctable progrès de l'informatique, ou pas.. Évalué à 7.
Tu n’es pas le premier à constater le ralentissement des logiciels, c’est ce qu’on appelle la loi de Wirth : (je cite Wikipédia)
Elle s’expliquerait notamment par le fait que « la loi de Moore [est] une excuse à la production d’obésiciel ».
Cela dit, il ne faut pas désespérer, si certains logiciels suivent la loi de Wirth (Windows, MS Office, Gnome…), il y a des exceptions, notamment dans les logiciels libres (le noyau Linux, Xorg, Xfce…). Soit parce que leurs développeurs ne sacrifient pas les performances, soit simplement parce qu’ils se retiennent d’ajouter des fonctionnalités superflues à un projet abouti.
Au début des années 1990, un noyau de type Unix et l’interface X11 étaient très lourds pour les machines de l’époque, même les stations Unix très chères.
L’équivalent actuel sur les machines actuelles est quand même bien plus fluide (au moins tant qu’on ne le leste pas avec des obésiciels comme environnement ou applications)…
Après, il y a aussi des logiciels qui vont plutôt en s’améliorant côté performances, mais pas forcément de manière visible, parce qu’en parallèle, on leur en demande de plus en plus ; par exemple, les navigateurs.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone