Un logiciel n'a pas toujours de bugs, tout dépend de comment il est programmé. D'ailleurs, les langages de programmations fonctionnels sont en parti conçus pour pouvoir démontrer mathématiquement que le programme fonctionne sans bugs.
Et qui dit bugs, dit faille de sécurité potentielle.
Si c'est un ordinateur déconnecté du réseau ce n'est pas trop un problème. Et peut-être qu'une faille d'un logiciel qui fonctionne sans utiliser le réseau, et qui n'est pas spécialement connu (donc pas beaucoup de monde pour chercher les failles) ne me gêne pas.
Comme les distros Linux ne peuvent se le permettre, ben hop dehors.
Sauf que les distro GNU/Linux conservent dans leurs dépôts des logiciels buggés, et dont les bugs sont connus, du moment qu'il y ait quelques mises à jours de temps en temps qui ne corrigent pas forcément de bugs.
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.
[^] # Re: Il ne faut pas confondre l'innovation et le progrès.
Posté par Astaoth . En réponse au journal De l'inéluctable progrès de l'informatique, ou pas.. Évalué à 1.
Un logiciel n'a pas toujours de bugs, tout dépend de comment il est programmé. D'ailleurs, les langages de programmations fonctionnels sont en parti conçus pour pouvoir démontrer mathématiquement que le programme fonctionne sans bugs.
Si c'est un ordinateur déconnecté du réseau ce n'est pas trop un problème. Et peut-être qu'une faille d'un logiciel qui fonctionne sans utiliser le réseau, et qui n'est pas spécialement connu (donc pas beaucoup de monde pour chercher les failles) ne me gêne pas.
Sauf que les distro GNU/Linux conservent dans leurs dépôts des logiciels buggés, et dont les bugs sont connus, du moment qu'il y ait quelques mises à jours de temps en temps qui ne corrigent pas forcément de bugs.
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.