• [^] # Re: Weboob et instabilité juridique

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ces start-ups qui contribuent au Libre. Évalué à 3.

    la plupart stipulent clairement dans les conditions générales de vente que de tels accès sont rigoureusement interdits et qu'ils se réservent le droit de couper le service s'ils le détectent

    J'ai envisagé de faire la même chose il y a quelques temps et j'avais regardé les conditions générales d'utilisation des services en ligne du LCL, BNP et SFR : rien n'indiquait qu'il était interdit qu'un robot se connecte à leur service.
    As tu une référence précise ?

    faire reposer sur genre de business sur du scrapping ca me semble pas une super idée…

    Pas d'accord. Plusieurs raisons :

    1. Les banques n'ont pas à s'approprier nos données. Question de principe. (Et ici je pense ne pas être le seul a en avoir :-)
    2. Comment une banque peut elle faire la différence entre un robot et un navigateur ?? une ip qui se répète et la fréquence : on peut tromper ce type d'heuristique.
    3. Je ne vois pas bien comment la banque peut contractuellement interdire un robot : "il est interdit d'utiliser un programme pour se connecter au service autre qu'un navigateur". ?? c'est quoi un robot ? un navigateur avec un plugin ?? A la limite ils pourraient dire "pas de programme qui se connecte automatiquement sans intervention humaine". Or il y a bien intervention humaine : le robot ne devine pas le login / mot de passe tout seul.
    4. Si j'étais Budget Insight et qu'une banque faisait barrage à mes robots, j'enverrai un mail aux utilisateurs concernés leur expliquant que leur banque, malgrés leur volonté, refuse de leur donner accès à leur données. Autour de ça je chercherai à organiser un "effet Streisand" qui pourrait se conclure par un "arroseur arrosé".

    => Le scrapping est une réponse "faute de mieux", c'est une solution de résistance, je plébiscite !