il faut encore expliquer l'intérêt de prendre le support (payant) alors que le logiciel est libre et 'gratuit'.
Oui, peut-être est-ce quelque chose de délicat à expliquer, mais il existe de très bons arguments pour ça, donc ça ne pose pas vraiment de problèmes à mon avis.
Il existe quand même une question beaucoup plus compliquée, à laquelle je n'ai jamais vu de réponse convainquante : «quel est votre intérêt à améliorer la documentation et à faciliter l'installation et la gestion de l'application étant donné que le business model repose sur le support?»
C'est à mon avis la limite de l'exercice. Le support consiste à mettre à jour (correction de bugs et de failles de sécurité), de dépanner les gens qui sont perdus avec le logiciel, d'installer le soft sur de nouvelles machines, de le porter sur une machine inhabituelle, etc. J'ai l'impression que si le logiciel est trop bon, qu'il est intuitif et s'installe très bien, et que la paramétrisation est transparente, alors les besoins en maintenance sont quantitativement assez limités, ce qui pourrait encourager le client à se passer du contrat de maintenance et gérer les petits problèmes en interne. Autrement dit, le prestataire pourrait de manière plus ou moins involontaire se passer de fournir trop d'efforts pour faciliter la maintenance, afin de justifier son contrat. N'est-ce pas une limite à l'amélioration du logiciel?
[^] # Re: Quelques remarques
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Ces start-ups qui contribuent au Libre. Évalué à 9.
Oui, peut-être est-ce quelque chose de délicat à expliquer, mais il existe de très bons arguments pour ça, donc ça ne pose pas vraiment de problèmes à mon avis.
Il existe quand même une question beaucoup plus compliquée, à laquelle je n'ai jamais vu de réponse convainquante : «quel est votre intérêt à améliorer la documentation et à faciliter l'installation et la gestion de l'application étant donné que le business model repose sur le support?»
C'est à mon avis la limite de l'exercice. Le support consiste à mettre à jour (correction de bugs et de failles de sécurité), de dépanner les gens qui sont perdus avec le logiciel, d'installer le soft sur de nouvelles machines, de le porter sur une machine inhabituelle, etc. J'ai l'impression que si le logiciel est trop bon, qu'il est intuitif et s'installe très bien, et que la paramétrisation est transparente, alors les besoins en maintenance sont quantitativement assez limités, ce qui pourrait encourager le client à se passer du contrat de maintenance et gérer les petits problèmes en interne. Autrement dit, le prestataire pourrait de manière plus ou moins involontaire se passer de fournir trop d'efforts pour faciliter la maintenance, afin de justifier son contrat. N'est-ce pas une limite à l'amélioration du logiciel?