Pour être honnête avec la SNCF, il y a une nécessité d'identification pour les billets échangeables ou remboursables après le départ dans la gare de départ (billets pros). Dans le cas contraire on pourrait prendre le train et demander à un tiers de se faire rembourser le trajet après que l'on soit arrivé à destination, dans le cas où l'on n'a pas été contrôlé.
La SNCF avait pourtant trouvé la solution à ce problème :
il y a bien longtemps, avec un contrôle de l'accès au quai, rétabli depuis quelques années pour les trains exploités par iDTGV, l'inconvénient étant que les accompagnateurs ne peuvent plus dire au revoir aux voyageurs sur le quai ;
plus récemment — façon de parler, il s'agit de plusieurs décennies — par l'introduction de compostage obligatoire à horodatage, qui prouve que le billet à été utilisé et permet de détecter les demandes de remboursement abusives, et fait l'objet d'une verbalisation spécifique en cas de défaut de compostage.
Ce compostage à horodatage peut tout à fait être appliqué pour des billets dématérialisés, à la différence qu'au lieu de marquer un morceau de papier, le compostage agirait à la place sur un fichier informatique.
Moralité de tout cela : quand on veut, on peut. Si la SNCF propose des billets nominatifs, c'est parce qu'ils ont un intérêt à ce qu'ils le soient, ce que je ne trouve pas rassurant.
[^] # Re: Dématérialisation
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal SNCF - Le forfait annuel. Évalué à 10. Dernière modification le 16 novembre 2012 à 18:00.
La SNCF avait pourtant trouvé la solution à ce problème :
Ce compostage à horodatage peut tout à fait être appliqué pour des billets dématérialisés, à la différence qu'au lieu de marquer un morceau de papier, le compostage agirait à la place sur un fichier informatique.
Moralité de tout cela : quand on veut, on peut. Si la SNCF propose des billets nominatifs, c'est parce qu'ils ont un intérêt à ce qu'ils le soient, ce que je ne trouve pas rassurant.