Si j'ai mal interprété tes propos, ce n'est pas par malice.
Je comprends maintenant mieux ton point de vue.
Par "axiomes faux", je voulais dire "axiomes non optimums pour un usage réel", soit exactement ce que tu dis.
Essayons de résumer:
A) tu trouves qu'un élément est mal fait et tu proposes une solution
B) je trouve que cette solution est dommageable car elle brise la cohérence du fonctionnement du bureau (au final, mon point de vue est que l'élément mal fait n'est pas un point critique et qu'en absence de solution correcte, mieux vaut vivre avec cela que d'appliquer une solution incorrecte)
C) tu réponds que face aux critiques, on doit se poser la question sur le fait que le choix de paradigme du bureau permettent un usage réel et donc qu'il faudrait p-e abandonner le paradigme
D) je réponds que j'ai observé des gens avoir un usage réel avec ce paradigme. je reste même ouvert en disant que si l'usage réel ne fonctionne en réalité pas (et que les utilisateurs que j'observe sont encore en phase de test), les utilisateurs finiront par quitter l'environnement
Ma conclusion est donc:
on ne peut pas conclure que le choix du paradigme est mauvais (ou faux, ou non optimum pour un usage réel, ou …) (-> C ne tient plus: on ne peut pas abandonner le paradigme)
par conséquent, il n'y a plus d'objection à mon raisonnement B.
Par ailleurs, le fait de voir des personnes avoir des problèmes avec l'environnement n'implique pas forcément un problème au niveau du paradigme. Par exemple, imagine que gnome2 ai été buggé. Le fait que les gens ne l'aurait pas aimé n'implique pas que le paradigme de gnome2 doit être abandonné car non optimum pour un usage réel.
C'est le cas de certains exemples que tu soulignes: ce n'est pas parce qu'"elle n'avait pas vu ou interprété les boutons permettant de naviguer parmi les lens" que le concept de lens est fondamentalement non optimum pour un usage réel.
Au final, ce genre de discussion me laisse toujours perplexe. Je ne comprends pas trop ce qu'il y a gagné à diminuer la diversité des environnements de bureau.
Il y a beaucoup de critiques qui sont constructives. Par exemple faire remarquer que l'utilisateur ne comprend pas qu'il peut utiliser tel bouton parce que c'est pas suffisamment explicite.
Par contre, lorsque les solutions proposées sont contre-productives (c-à-d qu'elles mettent en place des comportements utilisant un paradigme différent), c'est normal et sain que la modification ne soit pas acceptée.
Une distinction facile pour les développeur est sans doute de s'intéresser aux critiques du style "j'aime plus gnome-shell que gnome2, mais …" plutôt que celles du style "j'aime plus gnome2 que gnome-shell, car …" (même si ce n'est pas suffisant). Le problème apparait aussi quand qlq'un utilise les critiques constructives pour soutenir ses critiques non constructives.
Par exemple, souligner le problème des tags est constructif, mais l'utiliser pour promouvoir la modification contre-productive de l'usage des catégories ne l'est pas.
[^] # Re: Comparaison de menus Unity/GnomeShell/elementary
Posté par j-c_32 . En réponse au journal GNOME, c'est Apple et Ubuntu c'est Android (Vendredi inside). Évalué à 1.
Si j'ai mal interprété tes propos, ce n'est pas par malice.
Je comprends maintenant mieux ton point de vue.
Par "axiomes faux", je voulais dire "axiomes non optimums pour un usage réel", soit exactement ce que tu dis.
Essayons de résumer:
A) tu trouves qu'un élément est mal fait et tu proposes une solution
B) je trouve que cette solution est dommageable car elle brise la cohérence du fonctionnement du bureau (au final, mon point de vue est que l'élément mal fait n'est pas un point critique et qu'en absence de solution correcte, mieux vaut vivre avec cela que d'appliquer une solution incorrecte)
C) tu réponds que face aux critiques, on doit se poser la question sur le fait que le choix de paradigme du bureau permettent un usage réel et donc qu'il faudrait p-e abandonner le paradigme
D) je réponds que j'ai observé des gens avoir un usage réel avec ce paradigme. je reste même ouvert en disant que si l'usage réel ne fonctionne en réalité pas (et que les utilisateurs que j'observe sont encore en phase de test), les utilisateurs finiront par quitter l'environnement
Ma conclusion est donc:
on ne peut pas conclure que le choix du paradigme est mauvais (ou faux, ou non optimum pour un usage réel, ou …) (-> C ne tient plus: on ne peut pas abandonner le paradigme)
par conséquent, il n'y a plus d'objection à mon raisonnement B.
Par ailleurs, le fait de voir des personnes avoir des problèmes avec l'environnement n'implique pas forcément un problème au niveau du paradigme. Par exemple, imagine que gnome2 ai été buggé. Le fait que les gens ne l'aurait pas aimé n'implique pas que le paradigme de gnome2 doit être abandonné car non optimum pour un usage réel.
C'est le cas de certains exemples que tu soulignes: ce n'est pas parce qu'"elle n'avait pas vu ou interprété les boutons permettant de naviguer parmi les lens" que le concept de lens est fondamentalement non optimum pour un usage réel.
Au final, ce genre de discussion me laisse toujours perplexe. Je ne comprends pas trop ce qu'il y a gagné à diminuer la diversité des environnements de bureau.
Il y a beaucoup de critiques qui sont constructives. Par exemple faire remarquer que l'utilisateur ne comprend pas qu'il peut utiliser tel bouton parce que c'est pas suffisamment explicite.
Par contre, lorsque les solutions proposées sont contre-productives (c-à-d qu'elles mettent en place des comportements utilisant un paradigme différent), c'est normal et sain que la modification ne soit pas acceptée.
Une distinction facile pour les développeur est sans doute de s'intéresser aux critiques du style "j'aime plus gnome-shell que gnome2, mais …" plutôt que celles du style "j'aime plus gnome2 que gnome-shell, car …" (même si ce n'est pas suffisant). Le problème apparait aussi quand qlq'un utilise les critiques constructives pour soutenir ses critiques non constructives.
Par exemple, souligner le problème des tags est constructif, mais l'utiliser pour promouvoir la modification contre-productive de l'usage des catégories ne l'est pas.