Non. Valve l'a très bien expliqué : ils veulent se focaliser sur une plate-forme pour les premières itérations.
Il y a un paquet de problèmes à résoudre. Certains ont été discutés à UDS, et (mon analyse:) Valve est bien content d'avoir une communauté précise avec laquelle discuter, et une entité commerciale qui peut pousser les changements nécessaires dans "leur" produit (Canonical).
Pour donner un exemple, quand les utilisateurs changent le focus d'un jeu plein écran, le multi-écran et la résolution du bureau doivent être restaurés, jusqu'à ce que le jeu reprenne la main. Quand un jeu crash, multi-écran et résolution doivent être restaurés. Ces problèmes doivent être résolus quelque part dans la pile graphique, et les discussions tournaient autour de gnome-settings-daemon, Unity, le noyau, etc. pour établir la meilleure stratégie ; les dévs Unity repartent avec des objectifs à remplir pour Unity, mais heureusement avec l'intention d'offrir une standardisation (vraisemblablement des WM hints).
Beaucoup de développeurs tendent à compiler statiquement la plupart de leurs dépendances, mais il reste des composants système (SDL, OpenGL, OpenAL, libstdc++, etc.) qui doivent offrir une compatibilité binaire ascendante pour de longues périodes ; encore une fois, Valve peut discuter avec les mainteneurs de "la principale distribution" pour leur cible pour trouver une solution viable. Ça ne veut pas dire que les autres distributions ne pourront faire un effort similaire.
De manière générale, j'ai trouvé leur approche très saine (ignorant le débat autour des DRMs, qu'ils n'imposent d'ailleurs pas aux jeux, ils offrent une option). Il est évident qu'ils se focalisent sur l'expérience utilisateur, qu'au moins une partie de l'entreprise cherche réellement à fournir une solution solide sous Linux plutôt qu'à jouer un tour de force anti-Microsoft, et qu'ils sont bien partis pour réussir.
J'aime mes jeux, dont plein de propriétaires. Je ne m'attends pas à ce que les studios et éditeurs changent de modèles commerciaux ou techniques de sitôt, mais je serai extrêmement satisfait si l'offre sous Linux devient comparable à celle sous Windows, que je n'abandonnais plus l'idée de faire une petite partie par peine de redémarrer, et que moins d'utilisateurs potentiels de distributions Linux rejetaient l'idée à cause du dernier FPS.
[^] # Re: nope
Posté par Pierre Carrier . En réponse au journal Half-life 3 sera sous linux. UNIQUEMENT SOUS LINUX !. Évalué à 10.
Non. Valve l'a très bien expliqué : ils veulent se focaliser sur une plate-forme pour les premières itérations.
Il y a un paquet de problèmes à résoudre. Certains ont été discutés à UDS, et (mon analyse:) Valve est bien content d'avoir une communauté précise avec laquelle discuter, et une entité commerciale qui peut pousser les changements nécessaires dans "leur" produit (Canonical).
Pour donner un exemple, quand les utilisateurs changent le focus d'un jeu plein écran, le multi-écran et la résolution du bureau doivent être restaurés, jusqu'à ce que le jeu reprenne la main. Quand un jeu crash, multi-écran et résolution doivent être restaurés. Ces problèmes doivent être résolus quelque part dans la pile graphique, et les discussions tournaient autour de gnome-settings-daemon, Unity, le noyau, etc. pour établir la meilleure stratégie ; les dévs Unity repartent avec des objectifs à remplir pour Unity, mais heureusement avec l'intention d'offrir une standardisation (vraisemblablement des WM hints).
Beaucoup de développeurs tendent à compiler statiquement la plupart de leurs dépendances, mais il reste des composants système (SDL, OpenGL, OpenAL, libstdc++, etc.) qui doivent offrir une compatibilité binaire ascendante pour de longues périodes ; encore une fois, Valve peut discuter avec les mainteneurs de "la principale distribution" pour leur cible pour trouver une solution viable. Ça ne veut pas dire que les autres distributions ne pourront faire un effort similaire.
De manière générale, j'ai trouvé leur approche très saine (ignorant le débat autour des DRMs, qu'ils n'imposent d'ailleurs pas aux jeux, ils offrent une option). Il est évident qu'ils se focalisent sur l'expérience utilisateur, qu'au moins une partie de l'entreprise cherche réellement à fournir une solution solide sous Linux plutôt qu'à jouer un tour de force anti-Microsoft, et qu'ils sont bien partis pour réussir.
J'aime mes jeux, dont plein de propriétaires. Je ne m'attends pas à ce que les studios et éditeurs changent de modèles commerciaux ou techniques de sitôt, mais je serai extrêmement satisfait si l'offre sous Linux devient comparable à celle sous Windows, que je n'abandonnais plus l'idée de faire une petite partie par peine de redémarrer, et que moins d'utilisateurs potentiels de distributions Linux rejetaient l'idée à cause du dernier FPS.