Tout d'abord, j'ai donné un exemple: gnome-do.
Lorsque gnome-do est arrivé, bcp de gens ont juste trouvé ça génial et beaucoup plus efficace que le menu de gnome2.
Ici, yeKcim dit justement que le comportement de gnome-do est fondamentalement moins efficace que le menu de gnome2.
La conclusion de ces 2 constations me parait naturellement être: ça dépend des goûts.
Ensuite, je ne suis pas d'accord avec "évaluer en nombre de clic".
Je peux te proposer une interface A qui te présente 400 logiciels sur un tableau 20x20, chacun représenté par une icone 16x16.
Tu veux lancer un logiciel: 1 seul clic et un mouvement de souris assez court.
Je peux ensuite te proposer une deuxième interface, B, où tu auras d'abord une catégorie à choisir, et où ensuite les icones seront plus grandes et plus espacées.
Tu veux lancer un logiciel: 1 clic sur la bonne catégorie, puis un déplacement de souris, qui peut être long, et un deuxième clic.
Selon ton critère, l'interface A est objectivement meilleure que l'interface B.
Pas d'accord non plus avec "faire une étude avec un nombre suffisant d'utilisateurs".
Selon cette étude, la langue la plus ergonomique sera l'anglais, les ciseaux les plus ergonomiques sont ceux qui sont adaptés pour les droitiers, …
D'ailleurs, certaines études sur le fonctionnement du cerveau prétendent que les gauchers ont une meilleur perception mentale de l'espace que les droitiers. Cela peut évidement avoir un impact sur l'environnement de bureau qui leur convient le mieux. Quid des milliers d'autres différences de fonctionnement du cerveau entre individus, qu'elles soient innées ou acquises, et qui ne sont pas aussi visible que la latéralité ?
Inversément, c'est vrai qu'une interface qui demande plein de clics sans apporter de gain en échange n'est pas bien conçue. Mais (X + Y)->Z n'implique pas X->Y->Z (c-à-d: ce n'est pas parce qu'il y a plus de clic que l'interface est mal conçue).
Pour moi, une bonne interface, c'est celle qui ne brise pas le flux de pensée.
Et cela se mesure très difficilement (par exemple, une interface peut être très rapide, mais demander une plus grand concentration, ce qui va au final fatiguer le cerveau et rendre le travail rapidement fini, mais moins bon que s'il avait été fait plus lentement avec un cerveau plus disponible) et surtout dépend totalement de l'individu.
Le meilleur moyen de "mesurer" ça, c'est de demander à chaque individu: "entre ces 2 environnements de bureau que vous avez testé, sur lequel vous sentez vous le plus à l'aise ?".
Hé bien la question a été posée ici et comme tu peux le lire, certains donnent une réponse, d'autres en donnent une autre.
Au final, la question est un peu stupide. Quel est l'intérêt de démontrer que Gnome-shell n'est pas mathématiquement optimisé ? On s'en contre-fout. Ce qu'on cherche, c'est un environnement qui correspond aux attentes d'au moins une personne (vu que le but, c'est la diversité). Vu les retours, c'est le cas pour Gnome-shell. (cela ne veut pas dire que gnome-shell n'a pas de défaut, mais cela veut dire que tout ceux qui disent "gnome-shell ne me convient pas donc il y a une erreur quelque part" ne doivent pas être écouté)
[^] # Re: Ou pas...
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Gnome-Shell, toujours pas convainquant après 1 an et demi. Évalué à -1.
Tout d'abord, j'ai donné un exemple: gnome-do.
Lorsque gnome-do est arrivé, bcp de gens ont juste trouvé ça génial et beaucoup plus efficace que le menu de gnome2.
Ici, yeKcim dit justement que le comportement de gnome-do est fondamentalement moins efficace que le menu de gnome2.
La conclusion de ces 2 constations me parait naturellement être: ça dépend des goûts.
Ensuite, je ne suis pas d'accord avec "évaluer en nombre de clic".
Je peux te proposer une interface A qui te présente 400 logiciels sur un tableau 20x20, chacun représenté par une icone 16x16.
Tu veux lancer un logiciel: 1 seul clic et un mouvement de souris assez court.
Je peux ensuite te proposer une deuxième interface, B, où tu auras d'abord une catégorie à choisir, et où ensuite les icones seront plus grandes et plus espacées.
Tu veux lancer un logiciel: 1 clic sur la bonne catégorie, puis un déplacement de souris, qui peut être long, et un deuxième clic.
Selon ton critère, l'interface A est objectivement meilleure que l'interface B.
Pas d'accord non plus avec "faire une étude avec un nombre suffisant d'utilisateurs".
Selon cette étude, la langue la plus ergonomique sera l'anglais, les ciseaux les plus ergonomiques sont ceux qui sont adaptés pour les droitiers, …
D'ailleurs, certaines études sur le fonctionnement du cerveau prétendent que les gauchers ont une meilleur perception mentale de l'espace que les droitiers. Cela peut évidement avoir un impact sur l'environnement de bureau qui leur convient le mieux. Quid des milliers d'autres différences de fonctionnement du cerveau entre individus, qu'elles soient innées ou acquises, et qui ne sont pas aussi visible que la latéralité ?
Inversément, c'est vrai qu'une interface qui demande plein de clics sans apporter de gain en échange n'est pas bien conçue. Mais (X + Y)->Z n'implique pas X->Y->Z (c-à-d: ce n'est pas parce qu'il y a plus de clic que l'interface est mal conçue).
Pour moi, une bonne interface, c'est celle qui ne brise pas le flux de pensée.
Et cela se mesure très difficilement (par exemple, une interface peut être très rapide, mais demander une plus grand concentration, ce qui va au final fatiguer le cerveau et rendre le travail rapidement fini, mais moins bon que s'il avait été fait plus lentement avec un cerveau plus disponible) et surtout dépend totalement de l'individu.
Le meilleur moyen de "mesurer" ça, c'est de demander à chaque individu: "entre ces 2 environnements de bureau que vous avez testé, sur lequel vous sentez vous le plus à l'aise ?".
Hé bien la question a été posée ici et comme tu peux le lire, certains donnent une réponse, d'autres en donnent une autre.
Au final, la question est un peu stupide. Quel est l'intérêt de démontrer que Gnome-shell n'est pas mathématiquement optimisé ? On s'en contre-fout. Ce qu'on cherche, c'est un environnement qui correspond aux attentes d'au moins une personne (vu que le but, c'est la diversité). Vu les retours, c'est le cas pour Gnome-shell. (cela ne veut pas dire que gnome-shell n'a pas de défaut, mais cela veut dire que tout ceux qui disent "gnome-shell ne me convient pas donc il y a une erreur quelque part" ne doivent pas être écouté)