Posté par gyscos .
En réponse au journal Un monde sans humain ?.
Évalué à 1.
Dernière modification le 26 octobre 2012 à 21:44.
Et donc en pratique, les implémentation physiques ont une incidence sur les phénomènes effectifs.
C'est un peu faux.
La partie logique donne des résultats en termes de sortie logique et de complexité algorithmique. L'implémentation a complètement respecté ces deux données (encore heureux, on sait faire des implémentations logiques exactes…).
Le temps de calcul n'a jamais été avancé comme meilleur par l'algorithme. Ça dépend d'un milliard de choses, comme la taille des données, les capacités de l'implémentation, etc…
Mais les caractéristiques qualitatives d'un système ne change pas avec l'implémentation, tant que celle-ci est logiquement exacte.
Du coup, on aura peut-être un cerveau trop lent, ou inéquitablement véloce (ce qui pourra avoir des résultats intéressants, tout en étant facile à corriger en s'alignant sur l'élément le plus lent), mais le fond est là : on pourrait vraiment implémenter un esprit humain dans n'importe quelle machine de Turing. Et, avec les vitesses des super-calculateurs qui ne diminuent pas vraiment, le problème de vitesse ne paraît pas un frein majeur…
[^] # Re: Ha?
Posté par gyscos . En réponse au journal Un monde sans humain ?. Évalué à 1. Dernière modification le 26 octobre 2012 à 21:44.
C'est un peu faux.
La partie logique donne des résultats en termes de sortie logique et de complexité algorithmique. L'implémentation a complètement respecté ces deux données (encore heureux, on sait faire des implémentations logiques exactes…).
Le temps de calcul n'a jamais été avancé comme meilleur par l'algorithme. Ça dépend d'un milliard de choses, comme la taille des données, les capacités de l'implémentation, etc…
Mais les caractéristiques qualitatives d'un système ne change pas avec l'implémentation, tant que celle-ci est logiquement exacte.
Du coup, on aura peut-être un cerveau trop lent, ou inéquitablement véloce (ce qui pourra avoir des résultats intéressants, tout en étant facile à corriger en s'alignant sur l'élément le plus lent), mais le fond est là : on pourrait vraiment implémenter un esprit humain dans n'importe quelle machine de Turing. Et, avec les vitesses des super-calculateurs qui ne diminuent pas vraiment, le problème de vitesse ne paraît pas un frein majeur…