« Ainsi, l’Agence a déjà produit en 2011 un avis visant à renforcer les conditions de réalisation
des études requises dans le cadre des demandes d’autorisation des OGM, en proposant une
méthodologie d’analyse des données offrant un haut niveau d’exigence. Un projet de
règlement européen intégrant les préconisations de l’Anses est en cours de finalisation et a
été soumis aux Etats membres au printemps 2012. »
Preuve que si les produits sont sur le marché, les méthodes d'évaluations ne semblent elles guère finalisées.
« Au-delà du renforcement en cours du cadre réglementaire, la revue bibliographique et le
travail d’expertise n’ont mis en évidence qu’un nombre limité de travaux sur des effets
potentiels à long terme d’une consommation d’OGM associés à des pesticides. Ainsi,
l’Agence n’a pu identifier que deux autres études portant sur la vie entière des animaux [décrites avant comme portant sur des populations encore plus restreintes ! ]
Dans ce cadre, l’Anses recommande d’engager des études et recherches sur la
question des effets à long terme des OGM associés aux préparations
phytopharmaceutiques. Ces travaux devraient être menés dans le cadre de financements
publics et sur la base de protocoles d’investigation précis. L’Anses est prête, en association
avec d’autres partenaires et notamment d’autres agences sanitaires européennes, à
travailler à l’établissement des principes généraux de tels protocoles d’étude. »
Même si cela n'est qu'un écho — même pas une recommandation officielle — il paraît porter jusque dans les coulisses du pouvoir. Qui sait, cela amènera-t-il quelque sécurité complémentaire vis-à-vis des passades des magnats de nos assiettes ?
[^] # Re: le fond ok mais la forme...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Arguments et mensonge. Évalué à 2.
Même s'il est encore bien trop tôt pour affirmer péremptoirement que les lignes ont bougé et que le subterfuge n'était pas un coup d'épée dans l'eau, voici le communiqué de presse de l'Anses (agence française de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail).
On y lira notamment :
Preuve que si les produits sont sur le marché, les méthodes d'évaluations ne semblent elles guère finalisées.
Même si cela n'est qu'un écho — même pas une recommandation officielle — il paraît porter jusque dans les coulisses du pouvoir. Qui sait, cela amènera-t-il quelque sécurité complémentaire vis-à-vis des passades des magnats de nos assiettes ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace