le syndicat propose de « créer un nouveau droit voisin au droit d'auteur qui bénéficie aux organismes de presse ».
Et hop, encore un nouveau bidule à mettre dans le grand panier à linge sale qu'on appelle "propriété intellectuelle". Et après on trouve encore des gens pour dire que non, la propriété intellectuelle n'est pas du tout un truc sorti du chapeau, et encore moins un ensemble de nouvelles règles édictées à la va-vite suite à des difficultés rencontrées dans un contexte économique bien particulier. Non non non. Ce sont des règles basées sur une morale juste et universelle, ma bonne dame.
Notons que cette interdiction du lien hypertexte ne concerne pas que les sites de presse, mais aussi tous les détenteurs de droits voisins : artistes, interprètes, producteurs, etc. Avec le texte actuel, aucun lien ne semble autorisé, car il y a toujours un auteur derrière…
Bah ça c'est un bon pas en avant. Il ne reste plus qu'à attendre quelques années la loi qui interdira de parler d'une œuvre de l'esprit, de la décrire, de l'évoquer en public ou d'en faire un article encyclopédique sans l'accord des ayants-droits, ainsi que les mesures répressives pour mettre en application cette loi efficacement, signant une bonne fois pour toute l'arrêt de mort de la culture propriétaire.
# Après tout, si ça peut les aider à crever plus vite...
Posté par gnuzer . En réponse au journal La presse va mal. Évalué à 9.
Et hop, encore un nouveau bidule à mettre dans le grand panier à linge sale qu'on appelle "propriété intellectuelle". Et après on trouve encore des gens pour dire que non, la propriété intellectuelle n'est pas du tout un truc sorti du chapeau, et encore moins un ensemble de nouvelles règles édictées à la va-vite suite à des difficultés rencontrées dans un contexte économique bien particulier. Non non non. Ce sont des règles basées sur une morale juste et universelle, ma bonne dame.
Bah ça c'est un bon pas en avant. Il ne reste plus qu'à attendre quelques années la loi qui interdira de parler d'une œuvre de l'esprit, de la décrire, de l'évoquer en public ou d'en faire un article encyclopédique sans l'accord des ayants-droits, ainsi que les mesures répressives pour mettre en application cette loi efficacement, signant une bonne fois pour toute l'arrêt de mort de la culture propriétaire.