Je préfère préciser que je ne connais pas systemd en profondeur avant toute chose, donc loin de moi l'idée de critiquer la chose (visiblement, on a vite fait d'être catalogué comme hyper-résistant au changement, ou comme raleur professionnel à la moindre critique donc je prends les devants !).
Mais il faut quand même distinguer 2 choses :
A) avoir systemd sur son système et le fait que ça boote normalement
B) l'administrer au jour le jour (avec des cas un peu louches)
Pour A), j'ai envie de dire : heureusement ;) C'est quand même la moindre des choses, sinon j'imagine qu'il n'y aurait même pas débat possible sur systemd.
Quand je boote un Windows, il fonctionne ! Idem avec une Fedora 17/systemd, et idem avec une Debian Squeeze/sysvinit. Plus ou moins vite peut être, mais ça boote. Dois-je en déduire que tout est parfait pour autant sous le capot ?
Par contre, pour B), quand j'ai un problème au démarrage, sous Windows, je suis perdu. J'ai beau chercher à droite et à gauche, essayer de refaire la chaine de boot, je ne m'en sors pas (certainement à cause d'un manque de connaissances, certes).
Avec sysvinit (ou l'init bsd), je peux bricoler, faire des trucs hyper sales, mettre des echo, des exit, des tests… je débuggue, et une fois mis la main sur le problème, j'enlève et je patche proprement.
J'ai l'impression que les gens avec systemd ont peur de perdre un peu de ce contrôle. Moi le premier d'ailleurs. Mais peut être qu'on peut s'en sortir aussi facilement qu'avec un init classique. C'est parfait, ArchLinux (la distrib que j'utilise) vient d'y passer, je vais pouvoir m'y frotter de plus près, et me faire mon propre avis.
Mais en tout cas, si je me contente de rajouter un init=/usr/lib/systemd/systemd à mon kernel, et que par magie, je retrouve mon espace de travail, je ne vais pas pour autant me dire "Roh là là ces trolleurs de linuxfr, ils y entendent rien, ça fonctionne parfaitement systemd !".
[^] # Re: Alors
Posté par ulver . En réponse au journal GNOME systemd : et la guerre ne fait que commencer. Évalué à 10.
Je préfère préciser que je ne connais pas systemd en profondeur avant toute chose, donc loin de moi l'idée de critiquer la chose (visiblement, on a vite fait d'être catalogué comme hyper-résistant au changement, ou comme raleur professionnel à la moindre critique donc je prends les devants !).
Mais il faut quand même distinguer 2 choses :
A) avoir systemd sur son système et le fait que ça boote normalement
B) l'administrer au jour le jour (avec des cas un peu louches)
Pour A), j'ai envie de dire : heureusement ;) C'est quand même la moindre des choses, sinon j'imagine qu'il n'y aurait même pas débat possible sur systemd.
Quand je boote un Windows, il fonctionne ! Idem avec une Fedora 17/systemd, et idem avec une Debian Squeeze/sysvinit. Plus ou moins vite peut être, mais ça boote. Dois-je en déduire que tout est parfait pour autant sous le capot ?
Par contre, pour B), quand j'ai un problème au démarrage, sous Windows, je suis perdu. J'ai beau chercher à droite et à gauche, essayer de refaire la chaine de boot, je ne m'en sors pas (certainement à cause d'un manque de connaissances, certes).
Avec sysvinit (ou l'init bsd), je peux bricoler, faire des trucs hyper sales, mettre des echo, des exit, des tests… je débuggue, et une fois mis la main sur le problème, j'enlève et je patche proprement.
J'ai l'impression que les gens avec systemd ont peur de perdre un peu de ce contrôle. Moi le premier d'ailleurs. Mais peut être qu'on peut s'en sortir aussi facilement qu'avec un init classique. C'est parfait, ArchLinux (la distrib que j'utilise) vient d'y passer, je vais pouvoir m'y frotter de plus près, et me faire mon propre avis.
Mais en tout cas, si je me contente de rajouter un init=/usr/lib/systemd/systemd à mon kernel, et que par magie, je retrouve mon espace de travail, je ne vais pas pour autant me dire "Roh là là ces trolleurs de linuxfr, ils y entendent rien, ça fonctionne parfaitement systemd !".