Redhat a bâti son «business model» en réservant l'accès aux binaires de sa distribution à ses clients. Mais comme le code source, par respect de la GPL, est disponible, des distributions gratuites comme CentOS produisent leur propre distribution gratuite à partir des sources de RedHat.
Un utilisateur peut donc choisir de payer Redhat lorsqu'il veut des services complémentaires ou d'utiliser CentOS lorsque seul le logiciel l'intéresse et non les services associés.
Il n'y a donc pas de restriction de la diffusion due à la possibilité de commercialisation.
Dans cet exemple précis non. Mais il y a d'autres exemple où il y a une certaine restriction, notamment dans les cas où un logiciel n'a pas autant de succès. Si la vente est possible alors il faut obligatoirement que quelqu'un achète puis distribue lui-même la chose. Ca rend la liberté d'accès à cette chose un peu plus difficile que si la vente n'était pas possible et que l'auteur de la modification ne pouvait que donner.
On a bien compris que tu rejettes le modèle capitaliste et que pour toi «libre» = «communiste». C'est ta vision des choses, elle est respectable mais, comme tu as dû t'en apercevoir, elle est loin d'être partagée par tous les adeptes du logiciel libre.
Toi vu que tu es très intelligent tu l'as compris, ça a visiblement pas l'air d'être le cas de "robots" comme Zenitram.
Je ne demande pas que vous souteniez le communisme, mais que vous n'exerciez pas une discrimination sur ma définition du libre juste parce qu'elle s'inscrit dans une perspective communiste, et donc un rejet systématique du communisme en prétextant que "le libre c'est pas ça". L'existence même du libre n'est pas liée à celui du capitalisme.
[^] # Re: petite apparté
Posté par namor . En réponse au journal Calimaq : Défense et illustration de la clause non commerciale. Évalué à -4.
Dans cet exemple précis non. Mais il y a d'autres exemple où il y a une certaine restriction, notamment dans les cas où un logiciel n'a pas autant de succès. Si la vente est possible alors il faut obligatoirement que quelqu'un achète puis distribue lui-même la chose. Ca rend la liberté d'accès à cette chose un peu plus difficile que si la vente n'était pas possible et que l'auteur de la modification ne pouvait que donner.
Toi vu que tu es très intelligent tu l'as compris, ça a visiblement pas l'air d'être le cas de "robots" comme Zenitram.
Je ne demande pas que vous souteniez le communisme, mais que vous n'exerciez pas une discrimination sur ma définition du libre juste parce qu'elle s'inscrit dans une perspective communiste, et donc un rejet systématique du communisme en prétextant que "le libre c'est pas ça". L'existence même du libre n'est pas liée à celui du capitalisme.