UEFI, ça existe depuis des années comme « remplaçant » du BIOS, tout se passait bien jusqu'à cette histoire de boot sécurisé…
Euh …., t'es sûr ? Dans la revue de patrick_g sur le noyau Linux 3.0, on trouve :
C’est Matthew Garrett (alias mjg59) qui s’est attaché à revoir en détail ce code sensible, afin de minimiser les conséquences de l’incurie des constructeurs. Bien souvent, ces derniers ne testent que pour Windows, et un redémarrage effectué sous Linux risque de ne pas se dérouler correctement.
[origine du nom UEFI selon Matthew] :
UEFI veut dire « Unified Extensible Firmware Interface » et on peut l’interpréter ainsi : firmware est un ancien mot africain signifiant « Pourquoi faire un truc de qualité, quand on peut le faire tellement pourri que les enfants pleureront et que les adultes se recroquevilleront devant vous ? », tandis que UEI est la version celtique de « Le DOS nous manque, alors on l’a gravé dans votre ROM ».
et aussi :
Quand mjg59 a suggéré qu’UEFI mangeait 1 Mio à l’amorçage et qu’il devrait être possible d’écrire des patches permettant de récupérer cette mémoire, Linus a été clair :
Peu importe si cette mémoire est difficile à récupérer. Nous n’avons qu’à la laisser où elle est. UEFI est une abomination aux yeux de Dieu, et je suis foutrement sûr que nous ne devrions pas nous mettre en quatre pour corriger toutes ses stupidités.
Putains de co#%ards qui croient que nous voulons une interface extensible, alors que ce que nous voulons c’est l’interface la plus réduite possible et pas cette folie qu’est UEFI !
[^] # Re: UEFI ou secure boot?
Posté par sebas . En réponse au journal Un troll n’est plus, GNOME est officiellement supporté par Debian. Évalué à 0. Dernière modification le 22 octobre 2012 à 18:41.
Euh …., t'es sûr ? Dans la revue de patrick_g sur le noyau Linux 3.0, on trouve :
et aussi :