• [^] # Re: mon avis

    Posté par . En réponse au journal Dépénalisation du cannabis. Qu'en pensez-vous ?. Évalué à 2.

    Bref, je fais partie de ceux qui passaient une nuit en teuf sans chimique (par contre niveau bedo et picole, ca y allait)

    En tout cas, au vu de ton orthographe, on ne supputer dans ton cas que la qualité de ton écriture en aie pâti !

    Donc, tu en as usé mais tu es toujours là, un témoin objectif et intelligent peut-être car observateur ?
    Quant à l'intelligence émotive, tu t'es épanoui ou éclaté dans ce milieu, un fort bon exemple de :
    - non marginalisation
    - non dégénérescence à long terme des neurones du langage, de la mémoire
    que tu nous as donné

    Lit les rapports de l'ofdt, tu verras bien ce qu'ils en pensent.

    Il faut attendre un peu pour la dernière version selon ce communiqué de l'OFDT pour la version 2012 :

    Le Rapport annuel s’intègre dans un ensemble complet d'informations. Tous les détails seront disponibles le
    15 novembre à l'adresse suivante – [www.emcdda.europa.eu/events/2012/annual-report](www.emcdda.europa.eu/events/2012/annual-report)
    
    

    Mais Agnès Cadet-Taïrou (responsable du pôle Tendances récentes et nouvelles drogues à l’OFDT) en 2010 a publié ses infos dans son rapport :

    Le vieillissement des usagers continue à progresser
    Une population enquêtée moins précaire qu’en 2008
    À l’inverse les usages récents de stimulants
    et d’hallucinogènes refluent légèrement (respectivement de 51,5 % en 2008 à 46,0 % en 2010 et de 16,6 % à 12,9 %). Dans
    ces deux catégories, on note un recul diffus de l’ensemble des substances mais surtout de la cocaïne (de 36,4 % à 32,8 %).
    Ces évolutions peuvent traduire une transformation des préférences mais sont également compatibles avec l’hypothèse
    d’un moindre recrutement en 2010 (en proportion, soit dans la file active des CAARUD soit dans l’enquête) de jeunes poly-
    usagers précaires ayant un profil de consommation intégrant les substances issues de la sphère festive.
    
    

    Punaise ! l'auteur du journal nous a trollé comme ça sans prérequis nécessaire à la compréhension du sujet…
    une piste pour la terminologie (mal) employée et sur laquelle Ivana Obradovic nous alerte dans son document :

    Ivana Obradovic (OFDT)
    Note n°2011-19
    Même s’ils sont régulièrement employés dans le débat public, les termes de _libéralisation,
    légalisation, dépénalisation, décriminalisation, contraventionnalisation n’ont pas toujours de
    définition communément admise_. Certaines notions couramment utilisées n’ont ni définition
    générale consacrée par les dictionnaires de langue française, ni valeur juridique, dès lors qu’elles
    décrivent des processus de décision politique. L’utilisation de ces termes est donc fluctuante et,
    souvent, équivoque.