Disons que l'ergonomie est aussi une affaire d'esthétisme,
Je ne nie pas l’importance de l’esthétisme, mais pour moi l’ergonomie et l’esthétisme sont deux choses différentes.
Côté esthétisme, la première version de Gnome 3, sous Fedora 15, était livrée avec un fond d’écran limite déprimant (je ne sais pas si ça s’est amélioré depuis), alors que les autres bureaux en avaient un moins moche. Ce n’était pas pour arranger le tableau.
Il y a des gens qui sont content de l'ergonomie de Gnome, moi par exemple.
Sans extension ?
Parce jusqu’ici, les échos d’utilisateurs satisfaits que j’ai eus, c’était avec extensions et ils n’envisageraient pas de l’utiliser sans.
je reçois cela comme un troll.
La superbe ergonomie de Gnome 3 a juste causé :
– un fork à partir de Gnome 2,
– deux remplacements de Gnome Shell par des distributions (Unity et Cinnamon),
– des tas d’extensions pour ramener des fonctionnalités normales,
– des critiques en masse (dont celle de Linus),
– des départs d’utilisateurs vers Xfce, KDE ou autres.
On n’avait jamais vu ça à ce point-là, même pour KDE 4 (pour lesquels les reproches étaient l’instabilité et la lourdeur plutôt que l’ergonomie).
Ce n’est pas le premier logiciel auquel je penserais comme exemple d’ergonomie réussie…
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # [Troll] Gnome 3
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Conseils aux libristes, 3e partie : surmonter l’obsession du « toolkit ». Évalué à 5.
Je ne nie pas l’importance de l’esthétisme, mais pour moi l’ergonomie et l’esthétisme sont deux choses différentes.
Côté esthétisme, la première version de Gnome 3, sous Fedora 15, était livrée avec un fond d’écran limite déprimant (je ne sais pas si ça s’est amélioré depuis), alors que les autres bureaux en avaient un moins moche. Ce n’était pas pour arranger le tableau.
Sans extension ?
Parce jusqu’ici, les échos d’utilisateurs satisfaits que j’ai eus, c’était avec extensions et ils n’envisageraient pas de l’utiliser sans.
La superbe ergonomie de Gnome 3 a juste causé :
– un fork à partir de Gnome 2,
– deux remplacements de Gnome Shell par des distributions (Unity et Cinnamon),
– des tas d’extensions pour ramener des fonctionnalités normales,
– des critiques en masse (dont celle de Linus),
– des départs d’utilisateurs vers Xfce, KDE ou autres.
On n’avait jamais vu ça à ce point-là, même pour KDE 4 (pour lesquels les reproches étaient l’instabilité et la lourdeur plutôt que l’ergonomie).
Ce n’est pas le premier logiciel auquel je penserais comme exemple d’ergonomie réussie…
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone