Gnome a opté pour une méthode différente : celle de proposer un bureau à minima mais fonctionnel (avec de plus le rechargement à chaud de celui ci si une extension/wtf le faisait partir en quenille) Un bureau à minima et fonctionnel, donc des râlantes sur le manque de fonctionnalités. Mais pas de râlantes sur la stabilité.
Ah ? Même pour le 3.0 ?
Parce que je l’ai essayé une fois sur la Fedora 15. Une seule fois sur ce compte, parce que quand j’ai réessayé la fois d’après, je me suis retrouvé aussitôt sur le prompt de connexion. Bon, entre les deux, j’ai dû installer des extensions (celles empaquetées par la distribution) pour voir si ça rendait l’interface fonctionnelle. Enfin, je n’ai pas essayé de déboguer le problème, c’était juste un test avant de mettre éventuellement ce bureau à mes utilisateurs, et j’en avais assez vu.
Deux méthodes différentes, un résultat semblable aujourd'hui : deux bons bureaux, deux projets libres magnifiques (avec une petite touche spéciale pour le projet Kde, qui est le seul qui soit exclusivement communautaire).
Moi, j’aurais dit deux bloatwares. Au niveau purement utilisation, l’intérêt du libre c’est de ne pas avoir une machine aussi lente qu’il y a dix ans parce que le système (au sens large) s’est alourdi pour compenser l’augmentation de vitesse du matériel. À condition de ne pas prendre KDE ou Gnome, parce que sur ce point, ils copient les systèmes propriétaires : comme les versions 2 et 3 commençaient à très bien tourner, ils ont sortis de nouvelles versions majeures bien plus lourdes et moins pratiques.
L’utilisateur, ce dont il a réellement besoin, c’est pouvoir accéder à ses fichiers et lancer ses logiciels. Le système et le bureau ne sont que des moyens pour ça. S’ils se mettent en travers en bouffant une bonne partie des ressources (disque, mémoire ou CPU), ils usurpent leur place.
Bon, je modérerais ma critique concernant KDE, dans la mesure où ses applications sont en général un peu plus légères que leurs équivalentes non KDE, donc si l’on n’utilise que du KDE, on amortit les usines à gaz qu’il lance en tâche de fond. Mais c’est un choix auquel on n’est pas encouragé s’ils cassent la plupart des applications quand ils changent de version du bureau…
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Bureaux
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Conseils aux libristes, 3e partie : surmonter l’obsession du « toolkit ». Évalué à 3.
Ah ? Même pour le 3.0 ?
Parce que je l’ai essayé une fois sur la Fedora 15. Une seule fois sur ce compte, parce que quand j’ai réessayé la fois d’après, je me suis retrouvé aussitôt sur le prompt de connexion. Bon, entre les deux, j’ai dû installer des extensions (celles empaquetées par la distribution) pour voir si ça rendait l’interface fonctionnelle. Enfin, je n’ai pas essayé de déboguer le problème, c’était juste un test avant de mettre éventuellement ce bureau à mes utilisateurs, et j’en avais assez vu.
Moi, j’aurais dit deux bloatwares. Au niveau purement utilisation, l’intérêt du libre c’est de ne pas avoir une machine aussi lente qu’il y a dix ans parce que le système (au sens large) s’est alourdi pour compenser l’augmentation de vitesse du matériel. À condition de ne pas prendre KDE ou Gnome, parce que sur ce point, ils copient les systèmes propriétaires : comme les versions 2 et 3 commençaient à très bien tourner, ils ont sortis de nouvelles versions majeures bien plus lourdes et moins pratiques.
L’utilisateur, ce dont il a réellement besoin, c’est pouvoir accéder à ses fichiers et lancer ses logiciels. Le système et le bureau ne sont que des moyens pour ça. S’ils se mettent en travers en bouffant une bonne partie des ressources (disque, mémoire ou CPU), ils usurpent leur place.
Bon, je modérerais ma critique concernant KDE, dans la mesure où ses applications sont en général un peu plus légères que leurs équivalentes non KDE, donc si l’on n’utilise que du KDE, on amortit les usines à gaz qu’il lance en tâche de fond. Mais c’est un choix auquel on n’est pas encouragé s’ils cassent la plupart des applications quand ils changent de version du bureau…
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone