J'ai pas eu l'impression qu'il cherchait un bouc émissaire ou un ennemi mais qu'il pointe du doigt une évolution, dommageable en partie, de l'état de la presse. Et ce qui est dommageable est que le modèle économique majoritaire de la presse, le financement par la publicité plutôt qu'autre chose (les abonnements par exemple), a non seulement assujetti la rédaction au bon plaisir des annonceurs, mais les ont également mit en concurrence avec les gratuits et les fournisseur de contenu de type google. Accompagné de la basse pression salariale, et des ventes des journaux principaux aux financiers, et des conditions de travail désastreuses de beaucoup de journalistes, les contenus perdent en qualité car mal écrit, recopié, a sensation, sans analyse, expéditif et subjectif tout en prétendant être objectif.
Le diplo souhaite défendre une autre opinion et un autre système, sans s'en cacher. Tout cela n'a rien avoir d'ailleurs avec des évolutions technologiques, qui ne sont que des catalyseurs, auquel le diplo s'attelle, dans la mesure de ses moyens. Que tu lise le diplo avec recul, c'est normal. C'est ne pas le faire avec tout le reste qui serait anormal. Et si le diplo est orienté, que dire du Figaro. Enfin l'orientation de points de vue intellectuels n'est toujours que relatif à la pensée dominante, accepté bien souvent comme la norme.
Par ailleurs sur google, cette entreprise ne produit pas la route pour accéder à l'information. Ne me considérant pas comme client de google, puisque je ne lui achète rien, ce n'est pas ceci son produit. Son produit c'est un espace publicitaire, vendu aux annonceurs, sur les arguments de pertinence de cible et de visibilité. C'est quelque chose qui me semble discutable.
[^] # Re: Il y a du bon et du moins bon dans l'article
Posté par François (site web personnel) . En réponse au journal « On n’a plus le temps... ». Évalué à 6.
J'ai pas eu l'impression qu'il cherchait un bouc émissaire ou un ennemi mais qu'il pointe du doigt une évolution, dommageable en partie, de l'état de la presse. Et ce qui est dommageable est que le modèle économique majoritaire de la presse, le financement par la publicité plutôt qu'autre chose (les abonnements par exemple), a non seulement assujetti la rédaction au bon plaisir des annonceurs, mais les ont également mit en concurrence avec les gratuits et les fournisseur de contenu de type google. Accompagné de la basse pression salariale, et des ventes des journaux principaux aux financiers, et des conditions de travail désastreuses de beaucoup de journalistes, les contenus perdent en qualité car mal écrit, recopié, a sensation, sans analyse, expéditif et subjectif tout en prétendant être objectif.
Le diplo souhaite défendre une autre opinion et un autre système, sans s'en cacher. Tout cela n'a rien avoir d'ailleurs avec des évolutions technologiques, qui ne sont que des catalyseurs, auquel le diplo s'attelle, dans la mesure de ses moyens. Que tu lise le diplo avec recul, c'est normal. C'est ne pas le faire avec tout le reste qui serait anormal. Et si le diplo est orienté, que dire du Figaro. Enfin l'orientation de points de vue intellectuels n'est toujours que relatif à la pensée dominante, accepté bien souvent comme la norme.
Par ailleurs sur google, cette entreprise ne produit pas la route pour accéder à l'information. Ne me considérant pas comme client de google, puisque je ne lui achète rien, ce n'est pas ceci son produit. Son produit c'est un espace publicitaire, vendu aux annonceurs, sur les arguments de pertinence de cible et de visibilité. C'est quelque chose qui me semble discutable.