Le problème ne vient pas tellement des lectures, mais surtout des écritures : la plupart des disques classiques plafonnent à 150/200 IO par seconde, si bien que si on écrit aléatoirement plein de blocs de 4Ko on va plafonner à 800Ko/s d'écriture, très loin des 100Mo/s (et plus) annoncé pour le disque.
Dans le cas du mode «write-back», le SSD va pouvoir écrire tout ça rapidement, ce qui laissera le temps au système d'agglomérer les blocs pour ensuite les écrire vers les disques si «lents».
Et pour moi le cache de lecture «write-throught» a le même but : on allège les disques de quelques accès, afin qu'ils se concentrent sur les écritures qu'ils ont tant de mal à gérer.
D'où l'approche de systèmes tels que zfs et btrfs qui privilégient largement les écritures sur les lectures : c'est à dire que la plupart des écritures sont séquentielles, au prix d'une forte fragmentation sur les lectures.
Après ça dépend très probablement des charges des systèmes, mais de ce que je vois chez les clients les lectures posent rarement problème (comme tu dis il suffit souvent d'ajouter de la mémoire), contrairement aux écritures.
[^] # Re: Intérêt limité ?
Posté par Kioob (site web personnel) . En réponse au journal Accéleration SSD sous Linux. Évalué à 2.
Le problème ne vient pas tellement des lectures, mais surtout des écritures : la plupart des disques classiques plafonnent à 150/200 IO par seconde, si bien que si on écrit aléatoirement plein de blocs de 4Ko on va plafonner à 800Ko/s d'écriture, très loin des 100Mo/s (et plus) annoncé pour le disque.
Dans le cas du mode «write-back», le SSD va pouvoir écrire tout ça rapidement, ce qui laissera le temps au système d'agglomérer les blocs pour ensuite les écrire vers les disques si «lents».
Et pour moi le cache de lecture «write-throught» a le même but : on allège les disques de quelques accès, afin qu'ils se concentrent sur les écritures qu'ils ont tant de mal à gérer.
D'où l'approche de systèmes tels que zfs et btrfs qui privilégient largement les écritures sur les lectures : c'est à dire que la plupart des écritures sont séquentielles, au prix d'une forte fragmentation sur les lectures.
Après ça dépend très probablement des charges des systèmes, mais de ce que je vois chez les clients les lectures posent rarement problème (comme tu dis il suffit souvent d'ajouter de la mémoire), contrairement aux écritures.
alf.life