Pour répondre à tes questions, je dispose effectivement de toutes les licences des logiciels que j'ai en exploitation (oui, même Citrix Metaframe 15 users), ceci notamment grâce à mon abonnement MSDN, et malgré la politique de licence de Microsoft, qui est en passe de devenir insupportable.
Voici donc la principale raison de ma venue au monde Linux. En effet, bien que beaucoup de clients ne se posent pas réellement la question du prix des licences Microsoft (et de leurs coûts cachés), je suis en total désaccord avec la Software Assurance Licensing 6 (à savoir un abonnement à Microsoft, reconductible tout les 3 ans, et qui vous donne droit aux mises à jours Microsoft disponibles durant cette période, ceci pour un surcoût de 30 à 75% par rapport aux plans d'investissements informatique habituel en France).
De même, j'ai de plus en plus de mal à supporter le fait que l'on m'impose une licence Microsoft par ordinateur vendu, et qu'il soit extrêmement difficile d'obtenir un ordinateur sans Windows, même si l'on possède déjà de la licence.
Pour en revenir à ta question des licences, sache donc qu'à ce propos, hors MSDN, je dois avoir quelque chose comme 6 licences Windows 95, 8 Windows 98, 6 Windows NT4 Workstation, 1 Windows NT BackOffice Server 4.5, 1 windows NT 4 TSE, 1 Citrix Metaframe 15 Users, 1 Windows 2000 Professionnel, 1 Windows 2000 Server, 1 Windows XP Professionnel, 1 Windows XP Familial... Tu imagines bien la somme que j'ai gaspillé :-(
Bref, mes motivations sont surtout liées au fait que Microsoft est en train de mettre enplace une politique que je trouve plus que déplacée, et qu'il profite outrageusement de son monopole. Etant d'un fond honnête, je ne peux décemment plus proposer à des entreprises des solutions Microsoft sans avoir une solution alternative à leur offrir en contrepartie, ainsi, c'est à eux que reviendra la responsabilité de s'équiper Microsoft.
En ce qui concerner mon expérience Linux, il s'avère que malheureusement pour l'instant, Windows dispose encore d'un net avantage en termes de convivialité, et simplicité, sans compter la plus large diffusion et le plus grand nombre d'applications métier.
Je dois cependant admettre que Linux devrait à court terme devenir une alternative très intéressante, et à moyen terme occuper une place conséquente sur le marché.
En ce qui concerne les tests, sache que les mesures ont été prises à l'époque sur un PIII-600 EB, 384 Mo SDRAM PC133, HD 40 Go, Vidéo Matrox G400 32 Mo, Sound Blaster Live, DVD, Graveur, carte SCSI et réseau. Donc du matériel qui à mon humble avis n'était sensé favoriser aucun OS, vu que tout était reconnu et par Linux et par Windows.
Maintenant, il est vrai que j'ai évolué le matériel très récemment et que mes machines Linux ont hérité de ce "vieux" matériel.
Enfin, sinon, en ce qui concerne le calcul du salaire de la secrétaire, j'avoue, je me suis planté :-) En fait, j'ai voulu faire bien, et j'ai utilisé KCalc, enfin j'ai essayé ;-)
Bref, comme tu le fais remarqué, 30 c'est beaucoup, mais cela incluait les charges salariales et patronales (donc environ 55% du salaire en charge, il ne reste que 13 environ de l'heure). C'est peut-être un peu beaucoup (~ 2000 par mois) mais si tu prends en compte le fait qu'au lieu de 1h il faille comptabiliser 2h30 par mois, je pense que la situation économique tourne encore davantage en faveur de Windows.
Pour le plaisir, je reprends mon calcul, avec un secrétaire payée 1400 net par mois pour 169 h, soit environ 3100 brut employeur (charge salariales et patronales comprises), ce qui donne environ 18 de l'heure. Soit 18 x 2h30 par mois x 12 mois par an = 540 ... Chouette, malgré mon erreur, mon raisonnement était toujours vrai, ouf ! :-)
De toute façon, avec toutes les pauses café qu'elles se prennent les secrétaires, on est pas à 2h30 par mois hein ;-)
Bon, pour en revenir à mes "remarques suffisantes", elles n'avaient nullement pour but de me mettre en valeur, mais seulement de faire comprendre aux gens qui viennent ici crier que Linux Rox et Windows Sux (entre autres choses débiles) n'ont pas encore compris les besoins réels des entreprises.
Le jour où ce gens travailleront avec de nombreuses sociétés et pourront dire moi j'ai installé Linux à la place de Windows dans 200 boîtes différentes, et tout le monde m'aime, tout marche mieux, le chiffre d'affaire a explosé, les secrétaires passent leur temps à découvrir leur ordinateur au lieu de faire/boire du café, le "réseau imprime" etc, etc, ben là, je voudrais bien considérer leurs arguments avec attention.
Je ne prétend pas avoir une science infuse quelconque, bien au contraire, je me remets systématiquement en question, d'où d'ailleurs ma venue au monde Linux (qui m'avait laissé une bien terne image il y a de cela quelques années, lors d'un test de Suse 6.1), mais certains ici apparemment n'ont pas compris que le monde de l'entreprise n'a pas les même considérations que le monde scolaire.
Comme je le disais, le coût d'un "outil" en entreprise est nul, quel que soit son prix (dans certaines mesures évidemment), puisque cet outil va être amorti fiscalement sur un certain nombre d'années, et ensuite parce que l'outil va se rentabiliser. Maintenant, ce qui fera qu'une entreprise sera plus rentable qu'une autre sera en grande partie sa meilleure rentabilité. Linux pourra certainement dans quelque temps améliorer grandement la rentabilité de l'outil informatique. Mais pour l'instant, il aura bien du mal à concurrencer Windows sur le poste de travail (notamment pour les raisons que j'ai évoqué, mais également en raison du niveau technique nécessaire pour l'utiliser).
J'epsère donc avoir répondu à tes interrogations, et j'en profite pour signaler que si une association quelconque souhaite disposer de mes licences usagées que je n'utilise plus (jamais enregistrées, version OEM pour la plupart), je suis tout disposé à les offrir, si vous prenez en charge les frais de port :-) laissez moi seulement un mail.
Voilà voilà, n'empêche j'en aurais passé du temps sur cet argumentaire :-) Désolé si certains n'ont pas vraiment compris le fond de ma pensée, peut-être que je me suis mal exprimé, mais bon, je fais de mon mieux... Même si parfois mes métaphores sont mal entendues ;-) héhé, c'est fou ce qu'on peut rigoler avec la langue Française ;-)
[^] # Re: quelques réponses :-)
Posté par Wistiti . En réponse à la dépêche Le serveur SMTP de Nerim blackliste.. Évalué à 1.
Voici donc la principale raison de ma venue au monde Linux. En effet, bien que beaucoup de clients ne se posent pas réellement la question du prix des licences Microsoft (et de leurs coûts cachés), je suis en total désaccord avec la Software Assurance Licensing 6 (à savoir un abonnement à Microsoft, reconductible tout les 3 ans, et qui vous donne droit aux mises à jours Microsoft disponibles durant cette période, ceci pour un surcoût de 30 à 75% par rapport aux plans d'investissements informatique habituel en France).
De même, j'ai de plus en plus de mal à supporter le fait que l'on m'impose une licence Microsoft par ordinateur vendu, et qu'il soit extrêmement difficile d'obtenir un ordinateur sans Windows, même si l'on possède déjà de la licence.
Pour en revenir à ta question des licences, sache donc qu'à ce propos, hors MSDN, je dois avoir quelque chose comme 6 licences Windows 95, 8 Windows 98, 6 Windows NT4 Workstation, 1 Windows NT BackOffice Server 4.5, 1 windows NT 4 TSE, 1 Citrix Metaframe 15 Users, 1 Windows 2000 Professionnel, 1 Windows 2000 Server, 1 Windows XP Professionnel, 1 Windows XP Familial... Tu imagines bien la somme que j'ai gaspillé :-(
Bref, mes motivations sont surtout liées au fait que Microsoft est en train de mettre enplace une politique que je trouve plus que déplacée, et qu'il profite outrageusement de son monopole. Etant d'un fond honnête, je ne peux décemment plus proposer à des entreprises des solutions Microsoft sans avoir une solution alternative à leur offrir en contrepartie, ainsi, c'est à eux que reviendra la responsabilité de s'équiper Microsoft.
En ce qui concerner mon expérience Linux, il s'avère que malheureusement pour l'instant, Windows dispose encore d'un net avantage en termes de convivialité, et simplicité, sans compter la plus large diffusion et le plus grand nombre d'applications métier.
Je dois cependant admettre que Linux devrait à court terme devenir une alternative très intéressante, et à moyen terme occuper une place conséquente sur le marché.
En ce qui concerne les tests, sache que les mesures ont été prises à l'époque sur un PIII-600 EB, 384 Mo SDRAM PC133, HD 40 Go, Vidéo Matrox G400 32 Mo, Sound Blaster Live, DVD, Graveur, carte SCSI et réseau. Donc du matériel qui à mon humble avis n'était sensé favoriser aucun OS, vu que tout était reconnu et par Linux et par Windows.
Maintenant, il est vrai que j'ai évolué le matériel très récemment et que mes machines Linux ont hérité de ce "vieux" matériel.
Enfin, sinon, en ce qui concerne le calcul du salaire de la secrétaire, j'avoue, je me suis planté :-) En fait, j'ai voulu faire bien, et j'ai utilisé KCalc, enfin j'ai essayé ;-)
Bref, comme tu le fais remarqué, 30 c'est beaucoup, mais cela incluait les charges salariales et patronales (donc environ 55% du salaire en charge, il ne reste que 13 environ de l'heure). C'est peut-être un peu beaucoup (~ 2000 par mois) mais si tu prends en compte le fait qu'au lieu de 1h il faille comptabiliser 2h30 par mois, je pense que la situation économique tourne encore davantage en faveur de Windows.
Pour le plaisir, je reprends mon calcul, avec un secrétaire payée 1400 net par mois pour 169 h, soit environ 3100 brut employeur (charge salariales et patronales comprises), ce qui donne environ 18 de l'heure. Soit 18 x 2h30 par mois x 12 mois par an = 540 ... Chouette, malgré mon erreur, mon raisonnement était toujours vrai, ouf ! :-)
De toute façon, avec toutes les pauses café qu'elles se prennent les secrétaires, on est pas à 2h30 par mois hein ;-)
Bon, pour en revenir à mes "remarques suffisantes", elles n'avaient nullement pour but de me mettre en valeur, mais seulement de faire comprendre aux gens qui viennent ici crier que Linux Rox et Windows Sux (entre autres choses débiles) n'ont pas encore compris les besoins réels des entreprises.
Le jour où ce gens travailleront avec de nombreuses sociétés et pourront dire moi j'ai installé Linux à la place de Windows dans 200 boîtes différentes, et tout le monde m'aime, tout marche mieux, le chiffre d'affaire a explosé, les secrétaires passent leur temps à découvrir leur ordinateur au lieu de faire/boire du café, le "réseau imprime" etc, etc, ben là, je voudrais bien considérer leurs arguments avec attention.
Je ne prétend pas avoir une science infuse quelconque, bien au contraire, je me remets systématiquement en question, d'où d'ailleurs ma venue au monde Linux (qui m'avait laissé une bien terne image il y a de cela quelques années, lors d'un test de Suse 6.1), mais certains ici apparemment n'ont pas compris que le monde de l'entreprise n'a pas les même considérations que le monde scolaire.
Comme je le disais, le coût d'un "outil" en entreprise est nul, quel que soit son prix (dans certaines mesures évidemment), puisque cet outil va être amorti fiscalement sur un certain nombre d'années, et ensuite parce que l'outil va se rentabiliser. Maintenant, ce qui fera qu'une entreprise sera plus rentable qu'une autre sera en grande partie sa meilleure rentabilité. Linux pourra certainement dans quelque temps améliorer grandement la rentabilité de l'outil informatique. Mais pour l'instant, il aura bien du mal à concurrencer Windows sur le poste de travail (notamment pour les raisons que j'ai évoqué, mais également en raison du niveau technique nécessaire pour l'utiliser).
J'epsère donc avoir répondu à tes interrogations, et j'en profite pour signaler que si une association quelconque souhaite disposer de mes licences usagées que je n'utilise plus (jamais enregistrées, version OEM pour la plupart), je suis tout disposé à les offrir, si vous prenez en charge les frais de port :-) laissez moi seulement un mail.
Voilà voilà, n'empêche j'en aurais passé du temps sur cet argumentaire :-) Désolé si certains n'ont pas vraiment compris le fond de ma pensée, peut-être que je me suis mal exprimé, mais bon, je fais de mon mieux... Même si parfois mes métaphores sont mal entendues ;-) héhé, c'est fou ce qu'on peut rigoler avec la langue Française ;-)