Et ceci, que le monothéisme abrahamique soit victime ou agresseur. Le martyre religieux dans l’Empire Romain comme au Japon apparaît avec le Judaïsme et/ou le Christianisme. Il semble que leur prosélytisme intransigeant soit un vecteur de conflits.
Les Hindous sont en conflit avec l’Islam et le Sikhisme qui en est un dérivé. Le sont-ils avec les Bouddhistes, les Parsis, les Jaïns ? À ma connaissance non, mais je ne connais pas tout.
Je précise monothéisme abrahamique parce que la tolérance envers toutes les croyances était un principe zoroastrien systématiquement appliqué. Lesquels zoroastriens offrent d’ailleurs un bon exemple historique.
Le Coran les oublie, mais la question se posait. C’est donc un hadith qui la résout, et ordonne de les traiter à l’égal des “Gens du Livre”. Les Musulmans s’empressèrent de passer outre quand ils envahirent l’Empire Sassanide, et encore aujourd’hui les Zoroastriens d’Iran sont victimes de persécutions.
Il faut dire qu’aucune autre religion ne représentait une telle menace pour l’Islam : presque jumelle, mais avec 1000 ans d’antériorité.
La tolérance religieuse ne peut quand même pas être le seul critère de jugement. L’Hindouisme n’a jamais été spécialement conquérant, mais il n’a jamais été franchement tendre avec les femmes et les classe inférieures.
Le zoroastrisme allait très loin : égalité des sexes, interdiction de l’esclavage et des violences envers les animaux. Mais pas au point d’admettre l’homosexualité. Et il privilégiait une fraction — les sédentaires — au détriment d’une autre.
Même les religions nord-amérindiennes n’admettaient l’homosexualité que sous condition, à ma connaissance et vu la difficulté d’en recenser toutes les variantes.
[^] # Re: Peine perdue
Posté par eqfm . En réponse au journal Une religion open source ?. Évalué à 3.
Je ne suis pas sûr que les conflits religieux en Asie, et ailleurs dans le monde, n’aient pas été introduits par le monothéisme abrahamique. Et je ne suis pas seul à ne pas en être sûr :
http://atheisme.free.fr/Contributions/Violences_religieuses.htm
Et ceci, que le monothéisme abrahamique soit victime ou agresseur. Le martyre religieux dans l’Empire Romain comme au Japon apparaît avec le Judaïsme et/ou le Christianisme. Il semble que leur prosélytisme intransigeant soit un vecteur de conflits.
Les Hindous sont en conflit avec l’Islam et le Sikhisme qui en est un dérivé. Le sont-ils avec les Bouddhistes, les Parsis, les Jaïns ? À ma connaissance non, mais je ne connais pas tout.
Je précise monothéisme abrahamique parce que la tolérance envers toutes les croyances était un principe zoroastrien systématiquement appliqué. Lesquels zoroastriens offrent d’ailleurs un bon exemple historique.
Le Coran les oublie, mais la question se posait. C’est donc un hadith qui la résout, et ordonne de les traiter à l’égal des “Gens du Livre”. Les Musulmans s’empressèrent de passer outre quand ils envahirent l’Empire Sassanide, et encore aujourd’hui les Zoroastriens d’Iran sont victimes de persécutions.
Il faut dire qu’aucune autre religion ne représentait une telle menace pour l’Islam : presque jumelle, mais avec 1000 ans d’antériorité.
La tolérance religieuse ne peut quand même pas être le seul critère de jugement. L’Hindouisme n’a jamais été spécialement conquérant, mais il n’a jamais été franchement tendre avec les femmes et les classe inférieures.
Le zoroastrisme allait très loin : égalité des sexes, interdiction de l’esclavage et des violences envers les animaux. Mais pas au point d’admettre l’homosexualité. Et il privilégiait une fraction — les sédentaires — au détriment d’une autre.
Même les religions nord-amérindiennes n’admettaient l’homosexualité que sous condition, à ma connaissance et vu la difficulté d’en recenser toutes les variantes.