Dans les deux cas, c'est le même principe : avantager l'employeur.
Pas vraiment, avantager le peuple et les voisins aussi. C'est grâce à cette opération que la France ou l'Allemagne peuvent emprunter à des taux exceptionnellement bas. Et ça fait du bien à tout le monde, on est tous gagnant.
Et c'est une très bonne chose, très sérieux, pour la partie financière. Par contre "pas de vacances", bien? Heu… Mouais, bof, frapper sur les plus faibles (les autres pouvant négocier des vacances), je n'apprécie pas forcément.
Les vacances ont été soumises a une votation populaire, donc les plus faible ont décidé de ne pas prendre de vacances pour ne pas impacter l'économie. Toutes ces mesures, et d'autres, doivent passer devant le peuple, donc ce n'est pas un gouvernement qui les ont imposées.
Si ça ne change rien, tu seras donc d'accord pour arrêter ça? Bizarrement, la Suisse se bât pas mal pour continuer à avoir ces sous-la, et n'arrête que contraint.
L'ironie du secret bancaire est que son existence démarre avec Louis XIV qui empruntait aux français qu'il avait chassé du territoire (question religieuse). Certains allèrent en Allemagne, d'autres en Suisse. Pour que le roi puisse emprunter peinard à ses ennemis, ils devaient resté discret, cette discrétion est formalisée à Genève par un texte de loi et devient le fondement du secret bancaire. Par la suite, ce secret bancaire plus la neutralité imposée au Congrès de Vienne fait de la Suisse un asile pour beaucoup de monde. Mais le secret bancaire n'était, en Suisse, qu'une habitude découlant de la protection de la sphère privée. C'est peu avant la seconde guerre mondiale que la confédération formalise ce secret pour des raisons financières, le PIB, à ce moment, dépend des banques.
Maintenant, les ressources financières ne viennent plus des banques, mais plutôt d'entreprise comme Nestlé (alimentaire), Roche (pharma), Novartis (chimie), Syngenta (chimie), ABB (mécanique), Swiss Re (réassurance/assurance), Transocean (forage), Swatch (montre), Adecco (RH), Givaudan (parfum), Holcim (ciment) … qui sont pratiquement tous des leaders mondiaux dans leur(s) domaine(s).
Maintenant on pourrait considérer le secret bancaire comme une relique du passé qu'il faudrait abolir. En tant que personne je voudrais plutôt le renforcer. Sans lui, et en respectant les volontés de la France, l'Allemagne et les USA, une majorité des gouvernements seraient en mesure de savoir combien je verse à qui (ils demandent l'échange automatique). On lève le secret bancaire et il ne restera plus que le secret médicale avant que je doive aller poser une pierre tombale "ci-gît ma sphère privée".
J'en ai juste marre que ma vie soit numérisée par la moitié des gouvernements et entreprise de ce monde sans que je sois averti. Voilà pourquoi je défends le secret bancaire.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Fin des privilèges
Posté par Etienne Bagnoud . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 4.
Pas vraiment, avantager le peuple et les voisins aussi. C'est grâce à cette opération que la France ou l'Allemagne peuvent emprunter à des taux exceptionnellement bas. Et ça fait du bien à tout le monde, on est tous gagnant.
Les vacances ont été soumises a une votation populaire, donc les plus faible ont décidé de ne pas prendre de vacances pour ne pas impacter l'économie. Toutes ces mesures, et d'autres, doivent passer devant le peuple, donc ce n'est pas un gouvernement qui les ont imposées.
L'ironie du secret bancaire est que son existence démarre avec Louis XIV qui empruntait aux français qu'il avait chassé du territoire (question religieuse). Certains allèrent en Allemagne, d'autres en Suisse. Pour que le roi puisse emprunter peinard à ses ennemis, ils devaient resté discret, cette discrétion est formalisée à Genève par un texte de loi et devient le fondement du secret bancaire. Par la suite, ce secret bancaire plus la neutralité imposée au Congrès de Vienne fait de la Suisse un asile pour beaucoup de monde. Mais le secret bancaire n'était, en Suisse, qu'une habitude découlant de la protection de la sphère privée. C'est peu avant la seconde guerre mondiale que la confédération formalise ce secret pour des raisons financières, le PIB, à ce moment, dépend des banques.
Maintenant, les ressources financières ne viennent plus des banques, mais plutôt d'entreprise comme Nestlé (alimentaire), Roche (pharma), Novartis (chimie), Syngenta (chimie), ABB (mécanique), Swiss Re (réassurance/assurance), Transocean (forage), Swatch (montre), Adecco (RH), Givaudan (parfum), Holcim (ciment) … qui sont pratiquement tous des leaders mondiaux dans leur(s) domaine(s).
Maintenant on pourrait considérer le secret bancaire comme une relique du passé qu'il faudrait abolir. En tant que personne je voudrais plutôt le renforcer. Sans lui, et en respectant les volontés de la France, l'Allemagne et les USA, une majorité des gouvernements seraient en mesure de savoir combien je verse à qui (ils demandent l'échange automatique). On lève le secret bancaire et il ne restera plus que le secret médicale avant que je doive aller poser une pierre tombale "ci-gît ma sphère privée".
J'en ai juste marre que ma vie soit numérisée par la moitié des gouvernements et entreprise de ce monde sans que je sois averti. Voilà pourquoi je défends le secret bancaire.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell