J'ai également été révulsé par le cas, il y a quelques années, de cette femme souffrant de la « maladie d'Elephant-man » (pas le temps de chercher le terme exact), en pleine possession de sa capacité de jugement et qui subissait une souffrance physique indéniable, à qui on refusait le droit de se suicider « proprement ». Par contre, je me sentirais mal à l'aise qu'il existe un simple formulaire administratif à remplir pour enclencher un tel processus.
Oui, le feu, ça brûle.
Ce genre de chose devrait impliquer une procédure bien encadré par la justice.
Un légume ? C'est quoi ? Mort cérébrale ? Effectivement on devrait pouvoir notifier ça à un notaire.
[^] # Re: un peu de cohérence
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 2. Dernière modification le 26 septembre 2012 à 23:08.
J'ai également été révulsé par le cas, il y a quelques années, de cette femme souffrant de la « maladie d'Elephant-man » (pas le temps de chercher le terme exact), en pleine possession de sa capacité de jugement et qui subissait une souffrance physique indéniable, à qui on refusait le droit de se suicider « proprement ». Par contre, je me sentirais mal à l'aise qu'il existe un simple formulaire administratif à remplir pour enclencher un tel processus.
Oui, le feu, ça brûle.
Ce genre de chose devrait impliquer une procédure bien encadré par la justice.
Un légume ? C'est quoi ? Mort cérébrale ? Effectivement on devrait pouvoir notifier ça à un notaire.