• [^] # Re: Pauvres choux

    Posté par . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 2.

    En fait, ce que je voulais dire par :

    Cela n'a parfois rien à voir avec le salaire, mais juste la possibilité de trouver un travail rémunéré à sa juste valeur.
    
    

    C'est que le problème, c'est pas le français qui va travailler en Suisse, mais plutôt les suisses qui ne viennent pas travailler en France, on a un problème de compétitivité et d'instabilité fiscale qui fait que les entreprises fonctionnent mieux en Suisse, donc le boulot est là bas, donc on y va, c'est tout.

    La fiscalité suisse ne change pas tous les 4 matins, le droit du travail est plus flexible et ne fais pas 2 tomes. Les salariés travaillent 42 heures par semaine et ont 4 semaines de congés, les syndicats sont plus conciliant. Tout le monde est gagnant, les entreprises comme les salariés qui sont mieux payés.

    Oui, les français qui traversent la frontière se retrouve avec un meilleur pouvoir d'achat en France, mais si ils vont travailler en Suisse, c'est d'abord parce qu'il y a du boulot, le fait est qu'il gagne plus mais je maintiens que c'est d'abord parce que le boulot est là bas et qu'en France ça fonctionne pas.
    On peut pas vouloir bosser 35h quand les suisses en font 42, avoir 5 semaines de vacances quand les suisses en ont 4, avoir une couverture maladie quand elle est privé en Suisse, taxer les entreprises différemment selon l'idée saugrenue de telle ou telle législature, et dans le même temps reprocher que les salaires suisses soient plus élevé.

    Ensuite, évidemment que le coût de la vie est plus élevé en Suisse, puisque toute l'activité économique est là bas. À ce que je sache l'immobilier est plus chère à Paris que dans la Creuse, non ?