Cependant j'ai un gros doute sur le fait que cela entraîne certains d'entre eux à émigrer définitivement. D'une part vu le prix de la vie en Suisse dont le logement, et d'autre part vu la peur (peut on dire xénophobie ?) envers les frontaliers de la part de quelques suisses qui se sentent floués par tous ces français (130 000) travaillant autant qu'eux pour moins cher.
Et vous, qu'en pensez vous ?
Un peu foireux ton argument, les français vivant en Suisse comme moi sont bien acceptés. Le seul vrai problème de xenophobie, c'est cette notion d'étranger de qualité (en gros celui qui est blanc et/ou a du pognon à dépenser) et de mauvais étrangers (ceux qui ne sont pas de la bonne couleur et n'ont pas assez de pognon à claquer pour compenser). En gros un requérant d'asile étranger qui vivote en dealant quelques grammes de coke parce qu'il n'a pas le droit de travailler est un mauvais étranger, alors qu'un ancien dictateur ou un marchant d'arme étranger roulant en Maserati et fréquentant les palaces est un étranger de qualité.
Les frontaliers ne posent réellement un problème qu'à quelques huruberlus genevois. D'autre part il y'a pas mal de Suisses qui choisissent d'eux-même d'être frontaliers, et ce de plus en plus loin de la frontière (coût de l'immobilier).
Je dirais que les gros perdants dans cette histoire de frontaliers, ce sont les français vivant et travaillant près de la frontière dont le coût de la vie augmentent voire qui ne trouvent plus où se loger dans leurs villes/villages d'origine à cause de la hausse de l'immobilier.
# perception des Suisses
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse au journal Situation des frontaliers Suisse : vers la fin du choix de cotisation pour l'assurance maladie. Évalué à 7.
Un peu foireux ton argument, les français vivant en Suisse comme moi sont bien acceptés. Le seul vrai problème de xenophobie, c'est cette notion d'étranger de qualité (en gros celui qui est blanc et/ou a du pognon à dépenser) et de mauvais étrangers (ceux qui ne sont pas de la bonne couleur et n'ont pas assez de pognon à claquer pour compenser). En gros un requérant d'asile étranger qui vivote en dealant quelques grammes de coke parce qu'il n'a pas le droit de travailler est un mauvais étranger, alors qu'un ancien dictateur ou un marchant d'arme étranger roulant en Maserati et fréquentant les palaces est un étranger de qualité.
Les frontaliers ne posent réellement un problème qu'à quelques huruberlus genevois. D'autre part il y'a pas mal de Suisses qui choisissent d'eux-même d'être frontaliers, et ce de plus en plus loin de la frontière (coût de l'immobilier).
Je dirais que les gros perdants dans cette histoire de frontaliers, ce sont les français vivant et travaillant près de la frontière dont le coût de la vie augmentent voire qui ne trouvent plus où se loger dans leurs villes/villages d'origine à cause de la hausse de l'immobilier.