• [^] # Pro ou pas pro

    Posté par . En réponse au journal Avec un bon Dell on peut.... Évalué à 6.

    La gamme pro, c’est prévu pour travailler dessus toute la journée.
    La gamme grand public, c’est prévu pour glander dessus le soir.

    Par conséquent, on trouve plus facilement des écrans mats en gamme pro (il y a des marques indécrottables qui font du brillant même en gamme pro, le mieux est de leur laisser leurs merdes) ; c’est presque toujours des écrans brillants en gamme grand public (à l’exception appréciable des portables Samsung).

    À prix égal, en gamme pro, on aura plus d’autonomie ; en gamme grand public, de meilleurs haut-parleurs, une carte graphique plus puissante, une webcam…

    En gamme pro, on aura souvent un petit touchpad centré sur les touches F et J, pour limiter le risque de le heurter avec la paume quand on tape à dix doigt ; en gamme grand public, un grand touchpad en plein milieu (c’est cohérent avec l’écran brillant : comme ils disaient dans la pub, « le singe préfère la voiture rouge »…).

    Un portable top puissant, en gamme pro, ça coûte très cher. En gamme grand public, c’est nettement plus abordable, mais l’autonomie est minable et la fiabilité médiocre (surchauffe).

    L’extension de garantie est généralement bien moins chère pour la gamme pro. Si ça ne prouve pas forcément que les modèles grand public sont moins fiables, ça correspond au moins au fait qu’ils ne sont pas conçus pour être réparés, mais principalement pour être moins chers à produire.

    En gamme grand public, je conseillerais de s’en tenir au bas de gamme : c’est souvent le plus fiable (par rapport au risque de surchauffe et à ses conséquences) et ça fait une perte financière moindre en cas de panne hors garantie.

    Si on veut y mettre cher, mieux vaut prendre une extension de garantie et l’écart de prix de cette dernière compense celui entre les gammes grand public et pro.

    Cela dit, si on considère aussi le risque de vol ou de casse, prendre du bas de gamme grand public sans extension de garantie n’est pas forcément un mauvais choix.

    « Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone