• # Intéressant sur le fond, mais forme difficilement lisble

    Posté par . En réponse au journal Six recettes pour ne pas innover (et l’inverse). Évalué à 7. Dernière modification le 18 septembre 2012 à 13:35.

    Un passage qui m'a bien plu :

    les sociétés de logiciel libre, comme celle, sud africaine, qui soutient la distribution Ubuntu, payent leurs ingénieurs pour ce développement une fois puis mettent le code à disposition sans refaire payer le même travail pour chaque utilisateur. Ce principe devrait être la règle pour tous les travaux académiques si l’on veut que des réseaux d’échange se mettent en place et fassent proliférer les initiatives. Les financements publics de l’innovation, par l’Etat ou les collectivités territoriales, devrait supposer un code ouvert comme condition sine qua non. La réappropriation privative de la rente à partir d’un développement payé par l’état constitue en fait un détournement de bien public, pourrait-on dire, ou abus de bien social, en termes plus corrects, qui de plus va freiner la diffusion de la connaissance entre les acteurs qui ont pourtant contribué à la produire ! Tout cela au bout du compte constitue une politique antibusiness, anticoncurrence, et maintient des revenus de rentes issus d’un autre régime.

    Cela me rappelle furieusement les financements du Cloud à la française qui a donné lieu à un arrosage de 150M€ à Orange et SFR…

    Bémol de taille : le texte est parfois un peu abscons, et surtout la forme est difficilement lisible. On trouve fréquemment de gros pavés de textes de 20 lignes sans retour à la ligne, saut de paragraphe ou autre.