Bah, si tu vas par là, une mine anti-personnelle est aussi une machine qui décide d'elle-même de tuer après avoir été déployée sur un théâtre d'opération. Le fait que sa prise de décision ne soit pas issue d'un processus sophistiqué plus ou moins intelligent mais d'un bête capteur de mouvement, ne change pas grand chose au fond du problème.
A mon avis, le robot dans la SF est un concept qui a servi (et sert encore) à explorer la frontière entre l'homme et la machine et tout ce que cela peut impliquer. Ce concept est fondé sur le principe que le robot idéal est un humain et une machine en même temps.
Dans la réalité, comme tu l'expose très bien, ça semble bien plus compliqué. Les décisions (et leur exécution) sont prisent à travers un ensemble d'interactions hommes/machines. C'est ce qui fait que le concept de robot en tant que moyen d'exploration science-fictif de la frontière homme/machine bât un peu de l'aile depuis le cyberpunk. Les robots, en tant que figure classique du genre, sont désormais tout juste bon à vendre des aspirateurs automatiques. Vive les cyborgs. Même les bidules que l'on envoi sur Mars ne sont au final que des drones, que l'on peut voir comme les bras télécommandés d'un ensemble de systèmes d'informations plus ou moins pilotés par des humains. Toute la question qui nous intéresse ici, enfin, il me semble en tout cas, étant toujours, fondamentalement, dans ce plus ou moins, (ou si tu préfère la part de la machine dans la prise de décision), bien sûr. On rejoint le problème posé initialement par le robot, mais sous une forme plus adapté à ce que la société actuelle connait.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Skynet
Posté par Big Pete . En réponse au journal [Science Fiction] La loi de Kharnov. Évalué à 3.
Bah, si tu vas par là, une mine anti-personnelle est aussi une machine qui décide d'elle-même de tuer après avoir été déployée sur un théâtre d'opération. Le fait que sa prise de décision ne soit pas issue d'un processus sophistiqué plus ou moins intelligent mais d'un bête capteur de mouvement, ne change pas grand chose au fond du problème.
A mon avis, le robot dans la SF est un concept qui a servi (et sert encore) à explorer la frontière entre l'homme et la machine et tout ce que cela peut impliquer. Ce concept est fondé sur le principe que le robot idéal est un humain et une machine en même temps.
Dans la réalité, comme tu l'expose très bien, ça semble bien plus compliqué. Les décisions (et leur exécution) sont prisent à travers un ensemble d'interactions hommes/machines. C'est ce qui fait que le concept de robot en tant que moyen d'exploration science-fictif de la frontière homme/machine bât un peu de l'aile depuis le cyberpunk. Les robots, en tant que figure classique du genre, sont désormais tout juste bon à vendre des aspirateurs automatiques. Vive les cyborgs. Même les bidules que l'on envoi sur Mars ne sont au final que des drones, que l'on peut voir comme les bras télécommandés d'un ensemble de systèmes d'informations plus ou moins pilotés par des humains. Toute la question qui nous intéresse ici, enfin, il me semble en tout cas, étant toujours, fondamentalement, dans ce plus ou moins, (ou si tu préfère la part de la machine dans la prise de décision), bien sûr. On rejoint le problème posé initialement par le robot, mais sous une forme plus adapté à ce que la société actuelle connait.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.